- Maître de conférences politique et société américaines (Paris 2 Panthéon-Assas), Université Paris-Panthéon-Assas
Donald Trump vient d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2024. De nombreux aspects indiquent qu’elle ne sera sans doute pas couronnée de succès.
Donald Trump continue certes de peser sur la vie du Parti républicain, mais il n’a pas influencé les primaires du parti autant qu’il le prétend, loin de là.
Retour sur certaines idées reçues affirmant la permanence du « trumpisme » – un terme si malaisé à définir qu’il ne faudrait peut-être même pas l’employer…
En cent jours à la Maison-Blanche, Joe Biden a déjà adopté de très nombreux décrets et imprimé sa marque à la politique américaine.
Donald Trump claims to the the law-and-order candidate and accuses his rival of being “lax on security”. Joe Biden’s legislative record proves such accusations to be false.
Donald Trump fait campagne en revendiquant «la loi et l'ordre» et accuse son adversaire d'être laxiste en la matière. Des accusations fausses tant Joe Biden a signé de lois sécuritaires.
Elizabeth Warren vient de se retirer de la course présidentielle américaine. Malgré cet échec, son discours et ses idéaux continueront, d’une façon ou d’une autre, d’imprégner la campagne.
Le milliardaire Michael Bloomberg vient de se porter candidat à l’investiture démocrate en vue de la présidentielle américaine de 2020. Quel peut être l’impact cette candidature inattendue ?
La procédure de destitution déclenchée par les démocrates met la pression sur les républicains qui soutiennent Donald Trump. Le président américain traverse une réelle épreuve politique.
Les démocrates ont annoncé le déclenchement d’une procédure de destitution contre Donald Trump. Que risque le président américain ?
La liste des promesses tenues par Donald Trump n’a cessé de s’allonger, mettant et dans l’embarras ses opposants démocrates les plus virulents.
L’idée que les dégâts économiques causés par le Brexit puissent être ressentis au plan mondial, donc outre-Atlantique, inquiète de plus en plus les Américains.
Joe Biden a-t-il pris la mesure des mutations récentes et de l’amplification du féminisme depuis 2016, ou en fera-t-il les frais lors de la prochaine présidentielle ?
Donald Trump peut être satisfait : il vient de faire le plus grand meeting de sa prochaine campagne. Et de réussir son discours sur l’état de l’Union.
George H.W. Bush représentait un autre monde, et incarnait le héros américain qui inscrit sa légende dans une histoire collective, elle-même élargie aux frontières du monde.
Le jeu de massacre va se poursuivre côté démocrate, tandis que Donald Trump, lui, sera tout seul de l’autre côté, à profiter du spectacle.
En l’axant sur les questions migratoires, Donald Trump a réussi à faire de cette élection de mi-mandat un remake de celle de 2016.
Il se passe quelque chose aux États-Unis : les femmes se sont massivement mobilisées lors des primaires précédant les élections de mi-mandat et nombre d’entre elles pourraient être élues.
Alors que la désapprobation grondait face à sa querelle post-mortem avec McCain, le livre de Woodward a fait germer l’idée que Donald Trump pourrait être quelqu’un de peu sûr de lui et de manipulable.
À partir du début des années 2000, c’est le sujet clivant de l’immigration, brandi à chaque débat de la vie politique américaine, qui a permis au Ku Klux Klan d’opérer une renaissance.
En se servant des enfants, Trump espère exercer une pression suffisante sur le Congrès pour lui arracher le financement de son mur. Un coup de poker, qui l’entraîne sur des sentiers nauséabonds.
Si le sommet pouvait juste avoir été retardé afin de se tenir finalement à quelques jours de l’élection de mi-mandat, en novembre 2018, ce serait une véritable aubaine pour les républicains.
Mauvaise surprise pour celles et ceux qui avaient pensé que le président français allait se dresser sur la route de l’Américain et défendre la lutte contre le climat : il a juste planté un chêne.
Un an après une rencontre à Bruxelles où le président français avait voulu démontrer sa robustesse face à Trump, les deux hommes pourraient bien marcher main dans la main.
En 1968, la comédie musicale « Hair » fait l’effet d’une bombe dans le monde du spectacle qu’elle change profondément, mais plus largement encore dans la société.
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