Hugues Poissonnier

  • Professeur d'économie et de management, Directeur de la Recherche de l’IRIMA, Membre de la Chaire Mindfulness, Bien-Etre au travail et Paix Economique, GEM
Un être humain prend en moyenne 35 000 décisions par jour. Pour la plupart d’entre elles, une analyse uniquement rationnelle s’avère souvent insuffisante. Ra2 studio / Shutterstock

Bonnes feuilles : « L’art d’utiliser l’intuition pour prendre des décisions éclairées »

The Conversation France publie des extraits du livre « Manager avec l’intuition » qui dresse un état des lieux des bénéfices et des bonnes pratiques en la matière.
La paix économique est « une orientation pour laquelle une entreprise (…) créent de la richesse au profit du bien commun et de l’épanouissement de l’ensemble des parties prenantes dans le cadre plus vaste de leur responsabilité sociale et humaine » selon Dominique Steiler. ImageFlow / Shutterstock

Les compétences collaboratives au service de la paix économique

Contrairement aux compétences individuelles, les compétences collectives se développent peu dans les organisations. Ces dernières sont pourtant clés pour pacifier les relations entre organisations.
Quelque 181 PDG des plus grandes entreprises américaines se sont engagés en faveur d'un « capitalisme des parties prenantes », le 19 août dernier. Rido / Shutterstock

Déclaration du « Business Roundtable » sur le rôle de l’entreprise dans la société : quoi de neuf exactement ?

L’engagement des grandes entreprises américaines de réorienter leur activité en faveur de l’ensemble de leurs parties prenantes reprend des préconisations formulées par la théorie dès les années 1970.
La coopération entre acteurs divers, nouvelle réponse aux défis contemporains ? REDPIXEL.PL / Shutterstock

Du multilatéralisme aux coalitions hétéroclites

À l’heure où les systèmes de coopération interétatiques s’enfoncent dans la crise, de nouvelles formes de coopération voient le jour pour répondre aux grands défis actuels.
La gestion du Potentiel humain prend en compte toutes les dimensions de l’individu : son savoir-faire, son savoir-être, ou encore ses besoins psychologiques propres. Oatawa/ Shutterstock

Passer du capital humain au potentiel humain pour un management plus vertueux

En se focalisant davantage sur la capacité à évoluer des salariés, les entreprises créeraient aussi bien des conditions de performance que de paix économique.
En l'état, le projet de loi éclipse la réflexion sur la contribution de l’entreprise à la société. Gorodenkoff/Shutterstock

Redéfinir l’entreprise et sa contribution sociétale : pour que la loi PACTE ne soit pas un rendez‑vous manqué

Les objectifs de croissance et de réduction du chômage semblent avoir pris le pas dans les débats sur la contribution de l’entreprise à la vie de la cité : une évolution qu’il est possible de corriger.
Les auteurs partagent leur passion pour The Conversation France.

Pourquoi j’écris pour The Conversation France (2)

Dans un deuxième volet de contributions, nos auteurs expliquent pourquoi ils et elles écrivent pour The Conversation France.
Le protectionnisme des États-Unis censé protéger les travailleurs américains pourrait plutôt leur nuire. shutterstock

Pour une réponse apaisée au protectionnisme américain

Donald Trump a décidé de jouer la carte d’un protectionnisme agressif, au risque de déclencher une violente guerre économique. Des solutions alternatives sont pourtant possibles.
À qui profite la valeur produite par les entreprise ? Pixabay/Pexels

Quel rôle pour l’entreprise au XXIᵉ siècle ?

Avant la présentation de la loi PACTE, en avril, le débat sur l’objet social de l’entreprise va s’intensifier. Avec, en creux, une question : qui doit bénéficier de la valeur produite ?

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