Des sympathisants du Parti républicain, dont les pancartes appellent notamment à « garder la majorité » (sous-entendu : au Congrès) applaudissent Donald Trump alors qu’il prend la parole lors de la Convention nationale républicaine pour les élections de mi-mandat, à l’American Airlines Center de Dallas, au Texas, le 9 septembre 2026.
Patrick T. Fallon/AFP
Les midterms peuvent modifier l’équilibre politique au Congrès et donc faciliter ou bloquer l’action du président.
Le 18 août 2025, dans le bureau Ovale, sous les yeux de J. D. Vance et de Donald Trump, Natalie Harp finalise un post du président sur Truth Social pendant une rencontre avec plusieurs leaders européens.
Daniel Torok/Site officiel de la Maison-Blanche
Une assistante de rang subalterne filtre-t-elle réellement les informations parvenant jusqu’au chef de l’État ?
Pendant la campagne des primaires démocrates dans le Michigan, Abdul El-Sayed a reçu un soutien appuyé de la part de Bernie Sanders, figure majeure de l’aile progressiste du Parti démocrate (ici, à Detroit, le 3 mai 2026).
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Dans le Michigan, la victoire surprise d’Abdul El Sayed aux primaires du Parti démocrate renforce un peu plus l’ancrage de la tendance progressiste au sein du parti.
Donald Trump brandit une copie imprimée d’un de ses posts sur Truth Social concernant la loi « The Safeguard American Voter Eligibility Act » (également connue sous le nom de « SAVE America Act ») à la Maison-Blanche, le 4 juin 2026. Pour une raison non expliquée, il a inclus dans l’énumération des principaux aspects de ce texte les points 4 et 5, qui ont trait à la question de la transsexualité, nullement évoquée dans le SAVE America Act.
Brendan Smialowski/AFP
Avec le projet de loi « SAVE America Act », Donald Trump affirme vouloir mettre fin à la fraude électorale. Selon ses adversaires, il veut surtout avantager son parti aux prochaines midterms.
Donald Trump devant le mont Rushmore le 3 juillet 2020, durant son premier mandat. Six ans plus tard, il va prononcer au même endroit un discours à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis – et probablement chercher une nouvelle fois à inscrire son action dans la continuité des Pères fondateurs du pays dont deux d’entre eux (George Washington et Thomas Jefferson) sont représentés ici.
Saul Loeb/AFP
Le 250ᵉ anniversaire de l’indépendance ravive la bataille autour du récit national états-unien, devenu un enjeu politique central à l’ère Trump.
Maquette de l’arc de triomphe qui sera édifié à Washington, présentée à la Maison-Blanche par Donald Trump, le 7 octobre 2025.
Site officiel de la Maison-Blanche
À l’occasion des 250 ans des États-Unis, Donald Trump veut bâtir un arc de triomphe géant à Washington. Un monument qui sera avant tout à sa propre gloire…
Donald Trump a toujours aimé célébrer ses anniversaires en grande pompe. Ici le 14 juin 2024, jour de ses 78 ans, à un meeting en Floride, en pleine campagne présidentielle, il se voit offrir un immense gâteau reprenant de nombreux éléments de l’imagerie MAGA. Le 14 juin 2026, ses 80 ans donneront lieu à des célébrations particulièrement somptuaires.
Jim Watson/AFP
De George Washington à Donald Trump, les anniversaires des présidents ont toujours mêlé pouvoir et spectacle. Avec ses 80 ans, Trump pousse le rituel au show politique.
Pancarte brandie pendant une manifestation anti-Trump, à Boston (Massachusetts), le 1er septembre 2025.
Kena Betancur/AFP
La formule « Trump always chickens out » (TACO), soit « Trump se dégonfle toujours », accompagne désormais chaque commentaire ou presque des annonces du président des États-Unis.
Le 1er avril 2026, Donald Trump s’adresse à ses compatriotes sur la question de l’Iran, expliquant que l’opération Epic Fury est déjà une grande victoire et va bientôt prendre fin, que l’Iran est à genoux et que les prix du pétrole vont rapidement revenir à leur niveau d’avant-guerre.
Alex Brandon-Pool/Getty Images/AFP
Sur l’Iran, Donald Trump se présente comme le seul décideur, sans tenir compte des contre-pouvoirs. Sans tenir compte, non plus, de la réalité des faits sur le terrain.
Manifestation devant la Maison-Blanche le 28 février, après l’annonce du début de l’intervention en Iran. Les pancartes rappellent à Donald Trump qu’il s’était longtemps vanté d’être « le président de la paix » et exigent la publication intégrale des archives Epstein. L’opération de guerre contre la République islamique iranienne a débuté dans un contexte où les accusations contre le président s’accumulent aux États-Unis dans ce dossier.
Tasos Katopodis/Getty Images/AFP
Diversion alors que l’affaire Epstein ne cesse de prendre de l’ampleur ? Volonté de s’inscrire dans l’Histoire ? Quel que soit le calcul de Donald Trump, l’opération « Epic Fury » pourrait se retourner contre lui.
Le président (républicain) de la commission de surveillance et de réforme du gouvernement de la Chambre des représentants James Comer (en haut à droite) s’exprime lors d’une audience au Capitole, le 21 janvier 2026 à Washington, DC. Derrière lui, des photos de Bill Clinton extraites des fameux dossiers Epstein.
Win McNamee/Getty Images/AFP
Après avoir longtemps refusé de témoigner devant la commission enquêtant sur l'affaire Epstein, les Clinton ont changé de stratégie. Leur audience est attendue par tout un pays, et même au-delà.
Jeffrey Epstein a, à diverses époques, entretenu des liens variés avec de nombreuses personnalités relevant de l’« élite » au sens large : têtes couronnées, milieux d’affaires, responsables politiques, célébrités du show-business…
Martin Bureau/AFP
Au-delà des faits concrets révélés, le scandale alimente une défiance profonde déjà ancrée dans de larges pans de l’opinion publique mondiale à l’encontre des élites.
Une affiche à Times Square, créée par l’organisation Home of the Brave, met en avant la déclaration de Jeffrey Epstein au sujet de Donald Trump, selon laquelle « bien sûr qu’il était au courant pour les filles », le 17 novembre 2025 à New York. C’est la question centrale aujourd’hui : les contacts d’Epstein étaient-ils au courant de ses activités criminelles ?
Adam Gray/Getty Images via AFP
Plaider l’ignorance des activités criminelles pour lesquelles Jeffrey Epstein a été condamné en 2008 à une peine de prison ferme apparaît comme une ligne de défense pour le moins fragile.
Le procureur général adjoint Todd Blanche s’exprime lors d’une conférence de presse sur la publication de trois millions de documents supplémentaires dans le cadre de l’enquête sur Jeffrey Epstein, le 30 janvier 2026, à Washington.
Anna Moneymaker/Getty Images/AFP
Tout un chacun peut désormais consulter des millions de documents des fameux « Epstein Files ». Mais quels effets cet effort de transparence aura-t-il ?
Manifestation anti-ICE à Minneapolis, le 25 janvier 2026, au lendemain de la mort d’Alex Pretti. La banderole au centre appelle à la grève générale.
Roberto Schmidt/AFP
Abhorrée par les démocrates et les défenseurs des migrants, l’agence chargée des arrestations et expulsions de migrants clandestins reste soutenue par le pouvoir et la majeure partie de ses sympathisants.
Cette célèbre photo (1863, ici colorisée) d’un esclave dont on voit le dos couvert de cicatrices s’est retrouvée en septembre 2025 au centre d’une polémique. Plusieurs journaux ont affirmé que l’administration Trump avait demandé au National Park Service de la retirer de plusieurs de ses sites. La Maison Blanche a aussitôt nié avoir fait cette demande. Une illustration de plus des tensions encore à l’œuvre aux États-Unis autour de la mémoire de l’esclavage.
William D. McPherson et J. Oliver/Creative Commons
La ratification du 13ᵉ amendement de la Constitution, en 1865, abolit formellement l’esclavage aux États-Unis. Cette rupture juridique, loin de clore l’histoire, ouvre une longue séquence de conflits mémoriels…
Le 22 octobre 2025, lors d’une rencontre consacrée à la guerre en Ukraine, Donald Trump montre au secrétaire général de l’Otan Mark Rutte (à gauche) et au secrétaire d’État des États-Unis Marco Rubio une représentation de l’aile est (East Wing) de la Maison Blanche actuellement en cours de démolition et qui sera remplacée par une gigantesque salle de bal, dont une maquette a été installée sur une table devant les trois hommes.
Jim Watson/AFP
Une salle de bal colossale sera bientôt édifiée à la Maison Blanche. Un projet qui porte la marque du magnat de l’immobilier et de sa perception de son rôle présidentiel.
Erika Kirk, veuve de Charlie Kirk, pendant son discours lors de la cérémonie d’hommage à son époux à Glendale (Arizona), le 21 septembre 2025.
Patrick T. Fallon/AFP
Le pardon exprimé par Erika Kirk à l’endroit de l’assassin de son mari s’inscrit dans une tradition religieuse, mais a aussi des implications politiques.
Stephen Miller, conseiller à la sécurité intérieure des États-Unis, s’exprime lors de la cérémonie publique à la mémoire de Charlie Kirk, au State Farm Stadium de Glendale (Arizona), le 21 septembre 2025, promettant au défunt : « Nous nous montrerons dignes de ton sacrifice. »
Mandel Ngan/AFP
La notion de polarisation affective, établie par des chercheurs en psychologie sociale, est d’une grande utilité pour appréhender l’état de la société états-unienne d’aujourd’hui.
Elon Musk le 30 mars 2005 pendant un discours à Green Bay, Wisconsin.
Scott Olson/Getty Images/AFP
Avec son nouveau « Parti de l’Amérique », Elon Musk va-t-il renverser le jeu politique états-unien et mettre en difficulté son ancien allié Donald Trump ?
Le 14 novembre 2024, quelques jours après sa victoire à la présidentielle, Donald Trump prend la parole lors du gala de l’America First Policy Institute qui se tient à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride.
Joe Raedle/Getty Images/AFP
C’est l’élément de langage préféré de Donald Trump : mais d’où vient le slogan « America First » ?
Donald Trump se tient devant le Mont Rushmore sur lequel sont représentés deux des Pères fondateurs des États-Unis, George Washington et Thomas Jefferson, le 3 juillet 2020 à Keystone.
Saul Loeb/AFP
Thomas Jefferson, George Washington… Les Pères fondateurs des États-Unis sont des références incontournables dans la sphère politique américaine.
Joe Biden et son fils Hunter lors d’un rassemblement démocrate à Chicago, le 19 août 2024. Un communiqué accompagnant la décision du président de gracier son fils affirme que les poursuites judiciaires contre ce dernier étaient menées à des fins politiques.
Brendan Smialowski/AFP
Joe Biden vient de gracier son fils Hunter, accusé de fraude fiscale et détention illégale d’arme à feu. La polémique autour de cette procédure est ravivée.
Barack Obama et Bill Clinton vont bientôt accueillir Joe Biden dans le cercle très fermé des anciens présidents américains.
Brendan Smialowski/AFP
Le départ prochain de Joe Biden de la Maison Blanche offre l'occasion de s'intéresser au parcours post-présidentiel de ses prédécesseurs, entre engagement caritatif et conférences lucratives.