Faudra-t-il envoyer un astronaute pour faire une mise à jour ou remplacer un composant défectueux dans un data center ? (ici, un astronaute en sortie extravéhiculaire autour de la station spatiale internationale en 2006) Nasa

Centres de données dans l’espace : ni écologiques, ni économes

Envoyer des centres de données dans l’espace créé de nouveaux problèmes. Pour évacuer la chaleur qu’ils génèrent, il faudrait notamment des infrastructures spéciales et de grandes tailles.
Dans le film Don’t Look Up (2021), d’Adam McKay, les humains arrivent à destination (dans un autre système stellaire) quelque 22 740 ans après leur départ. Adam McKay/Hyperobject Industries/Bluegrass Films/Netflix

Le rêve d’Elon Musk d’établir une « humanité interstellaire » est vain

Si la perspective d’aller s’installer en orbite d’une autre étoile peut sembler séduisante, elle est hors de portée : nous n’avons pas assez d’énergie.
Le projet consiste à capturer le CO2 de l'air et à le réinjecter à haute pression dans le sous-sol. Marharyta Kovalchuk/shutterstock

Stocker du CO₂ pressurisé dans le sous‑sol francilien, une bonne idée ?

Au-delà des risques pour les riverains, ce type de projet pose des questions sur la manière de résoudre la crise climatique et environnementale.
O Znamia-2, implantado em 1993, é o único refletor solar que já foi lançado ao espaço: para limitar o fluxo de radiação solar, precisaríamos cobrir uma área muito maior do céu do que esse satélite foi capaz. RSC Energia/Wikimedia Commons

Guarda‑sóis gigantes e embranquecimento do céu: as falsas boas ideias para combater o aquecimento global

A tecnologia nos permitirá influenciar o clima em escala global? Vamos dar uma olhada em duas ideias: guarda-sóis espaciais e lançamento de aerossóis na atmosfera
Znamia-2, déployé en 1993, est le seul réflecteur solaire à avoir jamais été mis en service. Mais pour limiter le flux solaire, il faudrait couvrir une surface du ciel bien plus importante que ce satellite. RSC Energia/Wikimedia Commons

Parasols géants et blanchiment du ciel : de fausses bonnes idées pour le climat

La technologie nous permettra-t-elle d’intervenir sur le climat à l’échelle de la planète ? Décryptage de deux idées : les parasols spatiaux et le largage d’aérosol dans l’atmosphère.
Enviar paneles solares al espacio y transmitir la energía a la Tierra por microondas no resolverá el problema del calentamiento global. NASA / Wikipedia

¿Es una buena idea instalar centrales solares en el espacio para luchar contra el cambio climático?

La idea de captar energía solar en órbita, donde siempre es de día, está ganando adeptos. Pero ¿supone algún beneficio respecto a las plantas situadas en la superficie terrestre?
L'idée d'envoyer un centrale solaire dans l'espace et de transmettre. l'énergie par microonde jusqu'à la Terre, qui d'ailleurs n'est pas nouvelle, ne résoudra pas le problème du changement climatique. NASA/Wikipedia

Des centrales solaires dans l’espace : une fausse bonne idée pour lutter contre le changement climatique

Collecter l’énergie solaire en orbite, là où il fait toujours jour, ce n’est pas pour demain. Quel gain peut-on espérer de cette stratégie, et à quelle échéance ?
Décollage de la capsule Crew Dragon de SpaceX. Joe Raedle /Getty Images via AFP

Tourisme spatial : quand les plaisirs de quelques‑uns polluent la planète de tous

Ce lundi 14 avril, la chanteuse Katy Perry et cinq autres femmes ont effectué un vol spatial touristique. Le point sur l’empreinte carbone de tels voyages.
La physique fixe des bornes à notre vie sur Terre. Sean M. Couch, MSU

Penser l’après : Les limites physiques de la planète

La pandémie confirme les limites de la croissance, incite à repenser nos relations aux technologies en tenant compte du triptyque énergie-matière-environnement, et ouvre le débat de la décroissance.
Light trails left in the sky (photographed with a long exposure time), by Starlink satellites, seen from New Mexico, USA. Mike Lewinski/Flickr

The costly collateral damage from Elon Musk’s Starlink satellite fleet

By 2025 Elon Musk wants to launch 12,000 satellites and corner the global Internet market. What will be lost is earth-based astronomy, the idea that space belongs to us all and the beauty of a starry sky.
Traînées lumineuses laissées dans le ciel (photographié avec un long temps de pose), par des satellites Starlink, vues du Nouveau-Mexique, aux États-Unis. Mike Lewinski / Flickr

Starlink : les dommages collatéraux de la flotte de satellites d’Elon Musk

La société SpaceX, propriétaire du milliardaire, envisage de mettre en orbite 42 000 satellites ! Il n’y en a eu que 8 000 depuis le tout premier Sputnik. Quelles seront les conséquences de ce projet ?

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