Depuis dix ans, des chercheurs de tous horizons s’efforcent, au sein du Programme 13-Novembre, de décrypter les mécanismes du traumatisme, afin de mieux aider les victimes, dont certaines sont impliquées dans ces travaux.
- Directeur de l'unité Neuropsychologie et imagerie de la mémoire humaine, Inserm, Ecole Pratique des Hautes Etudes, Université de Caen Normandie, Université de Caen Normandie
À l’occasion du 80ᵉ anniversaire du débarquement en Normandie, des chercheurs en psychologie étudient les liens entre mémoire, narration et identité personnelle parmi les derniers témoins civils.
Un trouble de stress post-traumatique dit « complexe » peut se développer chez des personnes exposées à des événements multiples répétés dans le temps, comme le conflit qui sévit depuis deux ans en Ukraine.
Les attentats du World Trade Center n’ont pas seulement bouleversé les relations géopolitiques. Dans le domaine de la recherche sur la mémoire, il y a aussi un avant et un après 11 septembre 2001.
Les attentats du 13 Novembre ont créé un traumatisme tant dans la mémoire collective que dans les mémoires individuelles. Comprendre les mécanismes à l’œuvre permettra de mieux aider les victimes.
Les neuroscientifiques savent bien qu’un usage excessif des écrans nuit à la mémoire immédiate. Il représente, de plus, un danger pour la « mémoire du futur » qui nous sert à nous projeter, à créer.
Un encadrement éthique est-il nécessaire pour réguler l’usage et les contenus des « mémoires externes », si l’on veut préserver les « mémoires internes ».
Une première mondiale : le programme « 13-Novembre » mobilise, sur 10 ans, des centaines de chercheurs pour explorer les enjeux mémoriels des attentats. Une réponse épistémologique à la tragédie.
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