Marjane Satrapi will be remembered for her eye-opening film Persepolis which transformed not only Westerners but also exiled Iranians’ understanding of Iran in a simple yet powerful way.
Marjane Satrapi au festival du film de Rome, le 16 novembre 2012.
Tiziana Fabi/AFP
Marjane Satrapi a permis de mieux comprendre l’Iran : pas seulement à ses lecteurs occidentaux, mais aussi aux Iraniens exilés.
Un homme passe à moto devant une installation représentant un livre ouvert contenant des vers tirés du « Divan de Hafez » du poète persan du XIVe siècle Hafez-e-Shirazi, à Téhéran, le 17 mars 2025. La poésie, très présente dans l’univers mental et la vie quotidienne des Iraniens, est régulièrement mobilisée par la population pour exprimer discrètement des opinions interdites.
Atta Kenare/AFP
En Iran, la poésie classique sert de langage implicite pour contourner la censure et exprimer critiques, attentes et résistance politique.
Ces Iraniens prient pour le retour de la pluie, au sanctuaire de Saleh, à Téhéran, le 14 novembre 2025. Les pénuries d’eau, déjà sensibles dans tout le pays avant le début de la guerre, risquent de s’aggraver dramatiquement à court terme.
Stringer/AFP
En Iran, des techniques anciennes ont longtemps permis de surmonter la rareté de l’eau. Mais l’urbanisation, l’industrialisation, la surexploitation des nappes phréatiques et la corruption ont provoqué une grave crise hydrique, aggravée par la guerre.
During a solidarity march in a show of support to the Iranian people marking the 44th anniversary of the Islamic Revolution, on 11 February 2023, a demonstrator in Paris denounces Iranian Police action targeting dissidents’ eyes. Now in early 2026, in Iran’s latest law enforcement crackdown, hundreds more victims have suffered deliberately inflicted eye injuries.
Geoffroy Van der Hasselt/AFP
Iranian police deliberately fire at the protestors’ eyes. A deeply rooted act of repression that is older than the Islamic Republic itself.
Une manifestante dénonce la pratique policière consistant à viser les yeux des contestataires, pendant un rassemblement de l’opposition en solidarité avec le peuple iranien à l’occasion du 44e anniversaire de la révolution islamique, à Paris, le 11 février 2023. En ce début 2026, des centaines de personnes auraient été blessées aux yeux par des tirs délibérés des forces de l’ordre.
Geoffroy Van der Hasselt/AFP
Les tirs de la police visent volontairement les yeux des manifestants. Une pratique dont les racines sont bien plus anciennes que la République islamique.
Les deux pays, ennemis farouches depuis des décennies et aujourd’hui en guerre ouverte, n’ont pas toujours été opposés l’un à l’autre, au contraire.
Andy.LIU/Shutterstock
S’ils se livrent aujourd’hui une guerre ouverte, Israël et l’Iran n’ont pas toujours été ennemis, au contraire…
Dans une rue de Téhéran, le 10 avril 2023. La police iranienne utilise désormais une technologie « intelligente » dans les lieux publics pour identifier et sanctionner les femmes qui enfreignent le code vestimentaire islamique strict du pays.
Atta Kenare/AFP
De très nombreuses Iraniennes, et de très nombreux Iraniens, continuent de défier le régime, malgré une répression impitoyable.
Comme cette passante photographiée à Téhéran en mars 2022, les femmes iraniennes semblent en permanence se trouver sous la surveillance du guide de la Révolution, Ali Khamenei.
Atta Kenare/AFP
Le propre de la République islamique depuis son instauration en 1979 est l’utilisation à la fois de l’appareil d’un État moderne et de l’idéologie religieuse pour contrôler les femmes.
Montage des drapeaux américain et iranien.
Shutterstock