- Associate professor en économie - Grenoble Ecole de Management, 38000 Grenoble, France - Co-titulaire de la Chaire Territoires en Transition, GEM
Notamment à condition de les concevoir et de les déployer avec des critères d’accessibilité, d’hospitalité et de justice socioécologique. En bref, d’en faire des objets politiques.
L’approche co-bénéfices désigne les multiples effets positifs générés par une même action. Concrètement, comment mettre en œuvre cette approche et à quoi sert-elle ?
Depuis quelques années émerge et se développe une économie du partage. De plus en plus, on évoque le partage d’infrastructures. Revue des avantages de la formule et des défis à relever.
La France est en économie de guerre selon le président français. Que désigne cette expression ? A-t-on encore des structures qui peuvent permettre à un État d’organiser les actions requises ?
Si la flexibilité des horaires reste largement appréciée, le partage des tâches domestiques dans les couples où l’un des conjoints travaille à distance reste problématique pour les femmes.
En bouleversant notre rapport au temps et aux autres, la pandémie donne l’occasion d’imaginer ce que serait une situation soutenable socialement et écologiquement.
Le bien-être soutenable correspond à la possibilité que les personnes ont de se réaliser, c’est-à-dire de trouver des réponses à leurs besoins en adéquation avec le bien commun et leurs aspirations.
Déjà contestée, la mesure de l’efficacité se complique en raison du passage au télétravail qui a provoqué une transformation des facteurs de production travail et capital.
À l’heure actuelle, les enfants sont censés continuer l’école à distance. Mais leurs conditions de vie se prêtent-elles à des études paisibles ? Enseignements d’une enquête grenobloise.
La promotion du bonheur n’a jamais été aussi intense. Tou(te)s semblent s’être converti·e·s à ce nouvel eldorado social. Alors « don’t worry, be happy »… mais à quel prix ?
Les politiques d’attractivité d’une ville ou d’un territoire se fondent essentiellement sur des critères de performances économiques qui éclipsent les facteurs humains et environnementaux.
Les observatoires du bonheur se multiplient. Ce souci du bien‑être semble faire contrepoids à l’obsession pour la croissance. Avec le risque que les « experts du bonheur » imposent leurs lois ?
Quels pourraient être les outils pour orienter les comportements dans le sens du bien commun sans recourir à la violence ? Au rang des outils possibles, faut-il compter les nudges ?
Richesse(s), bonheur : quels indicateurs pour inventer demain ? Une première piste avec les indicateurs de bien-être soutenable territorialisés, qui mettent en lumière les facteurs du bien-être dans le travail.
In France, research on local indicators’ inadequacies led a group of stakeholders and researchers in Grenoble to develop an alternative that focuses on social well-being and sustainability.
Analyse des limites et dangers de l’utilisation systématique (et sans recul) des outils de mesure de la performance.
À l’aune de la paix économique, portons notre attention sur un capital bien particulier, qui au-delà des intentions nous éloigne de l’humain.
The craze for measurement has become a hallmark of local and national public policy. Exploring the limits of quantification allows us to understand the advantages of developing alternative indicators.
Réflexion sur la dictature du chiffre et les moyens de la dépasser.
L’engouement pour les pratiques participatives interroge : qui parle, pour qui et pour quoi ? Éclairage sur ces cercles de participation où les participant-e-s semblent ne jamais être les « bon-n-e-s ».
État des lieux des indicateurs alternatifs territoriaux… et comment les rendre opérationnels, avec comme horizon la paix économique.
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