Le coût du travail en euros connaît une hausse incontrôlée dans l’ensemble des États-membre de l’est de l’Union européenne. Shutterstock

Les pays de l’Est européen enregistrent de fortes pertes de compétitivité

Depuis 2015, les coûts salariaux ont augmenté plus rapidement que dans l’ensemble de la zone euro – que les États aient adopté la monnaie unique ou pas.
L'inflation monte en flèche, mais les investisseurs ne semblent pas pour autant demandeurs sur les marchés secondaires des obligations qui la prennent en considération. Gerd Altmann / Pixabay

Finance : pourquoi les obligations protégées de l’inflation souffrent quand même de la hausse des prix

Le contexte actuel devrait favoriser les produits financiers censés comporter des protections face à la flambée des prix. Or, leurs cours ne cessent de baisser. Pourquoi ?
En 2021, la valeur ajoutée nette a été répartie entre les travailleurs salariés pour 82,56 % et les actionnaires pour 8,03 %.

En France, le partage de la valeur ajoutée reste plus favorable aux salariés qu’aux actionnaires

La part de la redistribution des entreprises françaises aux salariés, nettement supérieure à celle observée ailleurs en Europe, n’a que très peu diminué début 2022 après plusieurs décennies de hausse.
La Banque centrale européenne a octroyé 2339 milliards d’euros de prêts TLTRO 3 entre septembre 2019 et décembre 2021. European Central Bank/Flickr

Malgré la hausse des taux, les banques peuvent réaliser d’importants gains grâce à la BCE

Les taux négatifs auxquels la banque centrale a accordé certains prêts jusqu’en juin 2022 constituent une forme de subventions aux banques pour qu’elles empruntent auprès de l’Eurosystème.
Le secrétaire britannique au commerce international, Liam Fox (à gauche) avec le ministre suisse de l'Economie Guy Parmelin (à droite) à Berne le 11 février 2019, après avoir signé un accord pour préserver les relations commerciales entre les deux pays. Stefan Wermuth / AFP

Et si l’UE s’inspirait désormais de la Suisse pour commercer avec le Royaume‑Uni ?

La Confédération helvétique a déjà négocié des accords avec Londres qui écartent les questions d’harmonisation des normes. Pour Bruxelles, suivre la même voie s’avère toutefois plus compliqué.
L'analyse de la situation économique qui dicte la politique de la BCE est de plus en plus remise en cause en interne. Kavalenkava / Shutterstock

Comment expliquer l’aggravation des divergences d’opinion à la BCE ?

La relance du programme d’assouplissement quantitatif décidée en septembre dernier a attisé la colère du camp « allemand », que la France rejoint pour la première fois.
Les propositions d'Olaf Scholz et de Bruno Le Maire, respectivement ministres de l'Économie allemand et français, n'ont pas entièrement convaincu leurs partenaires européens. John Thys/AFP

Le budget de la zone euro, une initiative utile mais déjà bien compromise

Les propositions franco-allemandes relèguent au second plan l’objectif de stabiliser les économies par un partage des risques entre les pays membres en cas de choc.
Le siège de la Banque centrale européenne à Francfort. Antonio Zugaldia / Flickr

La BCE, les taux bas et la croissance

Les politiques de taux d’intérêt très bas de la BCE sont vivement critiquées en Allemagne. Face à ces critiques, la BCE a déployé plusieurs arguments de défense. Il convient d'en examiner la validité.

Contact Eric for

  • General
  • Media request
  • Speaking request
  • Consulting / Advising
  • Research collaboration
  • Research supervision