- Spécialiste de l'histoire politique et culturelle de la Chine contemporaine, Institut catholique de Paris (ICP)
La Chine et l’Inde entretiennent depuis longtemps des relations antagoniques, malgré une histoire et une mémoire communes.
Emmanuel Macron voulait convaincre Xi Jinping de se rapprocher de ses positions sur le dossier ukrainien, et obtenir des avancées afin de réduire le déficit commercial français vis-à-vis de la Chine. Sans succès.
La France a reconnu la RPC il y a 60 ans. Par la suite, et spécialement ces dernières années, Paris a cherché à combiner, dans son rapport à Pékin, défiance sécuritaire et proximité commerciale.
Le partenariat sino-turc se déploie dans de nombreux domaines, en dépit du soutien proclamé, mais versatile, d’Ankara aux Ouïgours.
Allié proche des États-Unis depuis des décennies et acteur majeur du Moyen-Orient, la Jordanie entretient pourtant d’importants liens avec la Chine.
La position géographique de l’île, plus encore que son potentiel économique, explique le rapprochement bilatéral initié par Pékin.
La Chine est aujourd’hui le troisième partenaire commercial d’Israël. Une proximité que Washington, allié stratégique de Tel-Aviv, ne voit pas nécessairement d’un bon œil…
Devenus en quelques années des partenaires énergétiques majeurs, la Chine et l’Arabie saoudite pourraient élargir leur alliance à de nombreux autres domaines d’ici quelques années.
Pour Pékin, la « guerre contre le terrorisme » lancée par Washington après le 11 Septembre a été l’occasion de s’imposer comme un acteur sécuritaire et diplomatique alternatif pour l’Asie centrale.
Premier pays musulman musulman à reconnaître la République populaire de Chine en 1950, le Pakistan demeure un acteur proche de Pékin, les deux pays partageant une forte hostilité à l'égard de l'Inde.
La Chine s’apprête à célébrer en grande pompe le centième anniversaire de son Parti communiste, qui contrôle le pays d’une main de fer depuis l’instauration de la République populaire en 1949.
L’Égypte est un partenaire de choix pour la Chine, à la fois en sa qualité de pays situé au carrefour de trois continents et du fait de son poids démographique et politique.
Le rapprochement entre Pékin et Téhéran, qui se déploie dans les domaines commercial, diplomatique et stratégique, repose sur une longue histoire mythifiée et sur un anti-occidentalisme affiché.
Pays clé d’Asie centrale, l’Ouzbékistan fait l’objet d’une attention soutenue de la Chine, de la Russie ou de l’Inde. Les Occidentaux semblent aujourd’hui éloignés de cet État-pivot.
Si l’économie australienne est de plus en plus dépendante de la Chine, les relations politiques entre les deux pays sont, elles, de plus en plus tendues…
La Chine porte une attention particulière au Cambodge pour son positionnement stratégique, investit massivement dans ses infrastructures et soutient fermement son inamovible premier ministre Hun Sen.
Traditionnellement proche des États-Unis et du Japon, la Thaïlande se rapproche désormais de la Chine sur de nombreux plans.
L’immense Kazakhstan, riche en ressources naturelles, échappe de plus en plus à l’influence russe au profit de la Chine.
Situé entre les géants indien et chinois, le Népal, économiquement lié à New Delhi, s’est rapproché de Pékin, qui cherche sans cesse à accroître son emprise régionale.
La Chine renforce progressivement son influence dans les pays du Caucase. Cette zone en proie à de nombreuses turbulences est en effet un élément essentiel du projet des Nouvelles routes de la soie.
Le traitement que la Chine inflige aux Ouïgours sur lequel les États musulmans ferment généralement les yeux s’explique notamment par les préoccupations sécuritaires liées à l’Afghanistan voisin.
Quinze pays de la zone Asie-Pacifique, parmi lesquels la Chine, viennent de créer une zone de libre-échange immense, regroupant 30 % de la population mondiale. Un atout de plus pour Pékin.
Plongé dans une profonde crise politique, économique et sociale, le Liban fait l’objet d’une attention accrue de la part de la Chine, qui y pousse ses pions avec habileté.
Avec Donald Trump, Washington s’est engagé dans un vaste bras de fer avec la Chine. Cette confrontation géopolitique est sans doute appelée à durer.
La Chine exerce déjà une grande influence au Tadjikistan et au Kirghizistan, deux anciennes républiques soviétiques pauvres, aux structures fragiles, et où le danger islamiste est réel.
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