Elisa Robert-Monnot

Les consommateurs de vrac de plus de 50 ans et CSP+ constituent 70 % de la clientèle de ce mode d’achat. DCStudio/Shutterstock

La face cachée du vrac

La vente de produits sans emballage peut devenir antiécologique et générer du gaspillage. Sans étiquette, les dates de péremption des produits s’oublient sans compter que jamais autant de contenants n’ont été achetés.
En 2020, le marché du vrac pesait environ 1,3 milliard d’euros, contre 100 millions en 2013.

Le passage à la vente en vrac oblige les distributeurs à revoir leurs pratiques

Les évolutions règlementaires visant à réduire les emballages imposent aux enseignes des nouveaux défis en termes d'aménagement des points de vente ou encore de communication sur les produits.
La perception d'un produit par le consommateur dépend de la manière dont les produits concurrents se présentent, au sein d’un même rayon. Shutterstock

Mettre fin au suremballage, mode d’emploi

Des millions de tubes ou de pots entourés de carton et de plastique… Le suremballage constitue une importante source de déchets qui peut être aisément réduite.
De bons gestes et des équipements adaptés sont indissociables pour un tri efficace. Shutterstock

Trier ses déchets, ce n’est pas qu’une question de motivation

Le suivi des consommateurs dans leur gestion des déchets à domicile a montré que la dimension logistique du tri, souvent négligée, est un aspect clé de la valorisation des ordures ménagères.

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