- Professeur des universités en informatique, Université Grenoble Alpes (UGA)
Les chiffres « verts » de Google sur son IA Gemini sont séduisants : seulement 0,003 g équivalent CO₂ par prompt. Mais le problème tient à sa méthodologie opaque.
Pour répondre aux enjeux de la transition écologique, on convoque souvent la notion de « numérique frugal ». De quoi s’agit-il vraiment ?
Alors que l’empreinte du numérique sur l’environnement s’alourdit, peut-on vraiment envisager une intelligence artificielle sobre et à l’impact limité ?
En 2022 est apparu le premier supercalculateur « exascale », capable de réaliser un milliard de milliards d’opérations par seconde. La prouesse technologique s’assortit d’enjeux environnementaux.
EcoIndex est un indicateur d’impact, encore à perfectionner, qui vise à déterminer un score environnemental aux sites web que nous consultons.
Cette année, les supercalculateurs ont franchi un cap – réaliser un milliard de milliards d’opérations par seconde. Pourquoi et comment en sont-ils arrivés là ?
L’apprentissage profond, composante à la base de l’intelligence artificielle, implique une consommation énergétique considérable qui interroge sur la nécessité de ces technologies et appelle à penser l’éthique qui lui serait adaptée.
Contact Denis for
- General
- Media request
- Speaking request
- Consulting / Advising
- Research collaboration
- Research supervision
- Location: Grenoble
- Website
- X (formerly Twitter): @trystramden
- Article Feed
- Joined






