- Maître de conférences en finance, laboratoire LUMEN, Université de Lille
Les marchés financiers se déterminent aujourd'hui en grande partie en fonction des politiques des banques centrales – comme avant le mouvement de libéralisation de l'économie débuté il y a 40 ans.
Le rythme inédit de hausse des prix enregistré depuis le début de la guerre en Ukraine s’explique principalement par les tensions sur le marché de l’énergie.
Plus de deux ans après le début de la pandémie de Covid et près de six mois après l’invasion russe en Ukraine, les cours ont connu de nombreuses corrections mais pas de décrochage brutal.
L’explosion des tarifs du gaz et des carburants risque d’accroître encore les inégalités socioéconomiques déjà exacerbées par deux années de crise sanitaire. Quelles sont les réponses possibles ?
Portrait(s) de France(s), un rendez-vous thématique pour aborder les grands enjeux de la présidentielle 2022. Dans cet épisode, focus sur le creusement des inégalités.
Le contexte appelle l’UE à changer de stratégie, en mettant par exemple en place des contrats d’approvisionnement en gaz à long terme et conclure des alliances avec les pays exportateurs.
Malgré les amortisseurs sociaux, le fossé s’est creusé entre les ménages les plus aisés, qui ont pu épargner, et les plus modestes, dont le pouvoir d’achat a baissé.
Le prix de la cryptomonnaie, dépourvue de valeur d’ancrage, apparaît très sensible aux émotions collectives. Des chercheurs ont ainsi montré que les krachs étaient appelés à se multiplier.
Le risque d’éclatement concerne aujourd’hui davantage les valeurs technologiques américaines que les grands indices des marchés financiers.
Si la crise a précipité la correction attendue en bourse, elle a aussi contribué à inverser le lien de causalité habituel entre or noir et dollar. Dans l’immobilier, les interrogations subsistent.
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