- Professeure de marketing, Audencia
Si elle persiste, la Saint-Valentin change de sens. De plus en plus, les individus cherchent à s’émanciper du modèle marchand.
Pour répondre aux nouvelles demandes des consommateurs, les industriels multiplient les promesses. Toutes ne sont pas aussi efficaces sur la perception et les intentions d’achat des futurs clients ?
Le bio est de moins en moins bien mis en valeur dans les supermarchés, et ses promesses de bienfaits pour la santé comme pour l'environnement peinent à convaincre les consommateurs.
L’attrait des jeunes générations pour les centres-villes dépasse leur intérêt pour les centres commerciaux, souvent perçus comme de simples lieux d’approvisionnement.
Face aux effets de l’inflation sur le consommateur, les enseignes s’efforcent de limiter le gaspillage, s’ouvrent au marché de l’occasion… et mettent en avant leurs propres marques.
Une étude relève des effets variables de la publicité comparative selon le niveau de gamme des produits proposés en marques de distributeurs (MDD).
Un diagnostique de cancer du sein est une épreuve qui laisse souvent démuni. Mais, en complément des traitements, le développement de l'éducation thérapeutique offre de nouvelles armes aux patients.
L’appartenance régionale du consommateur influence positivement ses intentions d’achat de marques ancrées dans un territoire, mais est-ce le seul facteur à prendre en compte ?
Les recherches récentes indiquent qu’en virtuel, les consommateurs se montrent plus sensibles à des offres de fruits et légumes « modérément » difformes, qui véhiculent une image plus qualitative.
Face à la récession, la guerre des prix entre les enseignes de distribution fait rage. Or, une stratégie de communication orientée sur la sécurité et la confiance s’avère aussi indispensable.
Les craintes sur le pouvoir d’achat pourraient notamment démentir les intentions des Français qui souhaiteraient désormais privilégier les circuits courts, le bio ou les produits locaux.
Ces deux axes de communication paraissent antagonistes. Pourtant, aux yeux de certains consommateurs, certaines grandes surfaces réussissent à résoudre le paradoxe.
Les jeunes consommateurs hyperconnectés attendent notamment des marques qu'elles mettent à disposition plus d'informations sur l'empreinte écologique des produits.
On parle souvent des bienfaits des fruits et légumes moches pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Mais ils ouvrent aussi nos esprits à la différence…
Comment s’explique le regain d’intérêt actuel des centres commerciaux pour le monde de l’art ?
Contact Cindy for
- General
- Media request
- Speaking request
- Consulting / Advising
- Research collaboration
- Research supervision
- Article Feed
- Joined














