• Directrice de recherche au CNRS (LATMOS/IPSL), professeure invitée Université libre de Bruxelles, Sorbonne Université
Les +1,5 °C ou +2 °C de réchauffement souvent cités à l’échelle mondiale recouvrent des réalités très contrastées, qui changent non seulement selon la région, mais également selon l’heure locale. MimaCZ/Shutterstock/ et Alexander Grey/Unsplash

Le changement climatique est‑il en décalage horaire ?

Le réchauffement ne s’exprime pas qu’en moyennes globales : selon l’heure locale, les tendances diffèrent, parfois radicalement. Un enjeu clé pour l’adaptation.
Augmentation de la température de surface depuis la révolution industrielle (période de référence : 1850-1900), en moyenne annuelle. C3S/ECMWF

Pourquoi le record de températures en 2024 est une surprise pour les scientifiques

Les températures records mesurées en 2024 ne s’expliquent que partiellement par les activités humaines émettrices de gaz à effet de serre. Celles-ci surprennent jusqu’aux scientifiques.
Sur l'autoroute du Littoral à Marseille, un panneau de limitation de la vitesse, réduite à 70km/h en raison de la canicule qui augmente les risques de pollution à l'ozone. GERARD JULIEN/AFP

Les paradoxes de l’ozone, à la fois protecteur, polluant et gaz à effet de serre

Dans la stratosphère, l’ozone conditionne la vie sur terre en absorbant les rayons UV. Mais, en dessous, dans la troposphère, il pollue et réchauffe la température.
Concentration of ozone (in Dobson units) as of mid-September 2022, based on measurements by the IASI infrared sounder over 15 years above Antarctica. The extent of damage and geographical distribution of the hole (in blue) varies according to weather conditions. Anne Boynard/LATMOS

How science saved the ozone layer

In 1987, the Montreal Protocol established a ban on substances responsible for destroying the ozone layer, which is essential for protection against the sun’s rays.
Variations de température au niveau de la surface terrestre mesurée par l’instrument IASI durant l’été 2018. Sarah Safieddine

Climat : ce que révèle le sondeur atmosphérique IASI et ses 45 milliards d’observations

Entre 2008 et 2017, le sondeur IASI a relevé les empreintes des gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Des informations essentielles pour évaluer les actions de lutte contre le réchauffement.
Photo satellite MODIS, enregistrée le 02 janvier 2020, avec en surimpression (en jaune) les points chauds qui correspondent à des feux actifs identifiés avec la mission VIIRS. On distingue aussi entre Melbourne et Sydney un important panache de fumée qui s’éloigne vers l’est porté par les vents. NASA-VIIRS

Images de science : Les méga‑feux australiens

Retour sur les incendies terribles en Australie de ce début d'année grâce à une observation satellitaire.
Image des feux (indiqués par des points rouges) et des fumées au-dessus de la Sibérie capturée par l’instrument satellite MODIS, le 1er juillet 2020. Nasa

Réchauffement climatique et phénomène météo exceptionnel : décryptage de la canicule en Sibérie

La canicule qui a frappé la Sibérie en juin aurait été impossible sans le changement climatique, qui a multiplié par au moins 600 les risques de chaleur prolongée dans cette partie du globe.
Le 9 janvier 2020, la Nasa capture les images des incendies ravageant l’île Kangourou, située au sud de l’Australie. Nasa

Où sont passées les 400 millions de tonnes de CO₂ rejetées par les incendies australiens ?

Parties de la région de Sydney, les fumées australiennes sont passées par l’Amérique du Sud, survolant l’Antarctique avant de revenir dans leur zone d’émission.
Photo du nuage de cendres et de soufre s’échappant du Mont Pinatubo (Philippines), le 12 juin 1991, trois jours avant son éruption. Le volcan avait été inactif durant les 500 années précédentes. Wikimedia

Changement climatique : quel est le rôle des éruptions volcaniques ?

De même que les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines, les volcans peuvent affecter significativement le climat.
Concentration d’ozone (en unités Dobson) mesurées mi-septembre 2022 depuis 15 ans au-dessus de l'Antarctique par le sondeur infrarouge IASI. L'amplitude et la répartition géographique du trou (en bleu) varie en fonction des conditions météorologiques. Anne Boynard/LATMOS

Retour sur le sauvetage de la couche d’ozone

En 1987, le Protocole de Montréal établissait l’interdiction des substances responsables de la destruction de la couche d’ozone, indispensable pour protéger du rayonnement solaire.