Caroline Coulombe

Plus que jamais, le potentiel de l'art pour apporter un bien-être psychologique en situation de crise fait l’objet d'études. Shutterstock

Covid‑19 : l’art au secours de la santé mentale

Devant le manque de services psychologiques, des citoyens tentent de prendre soin d’eux par la pratique des arts. L’expression artistique devient une réponse à la détresse psychologique.
At a dance class supported by Cambodian Living Arts, students from the Bassac community. learn classical Khmer dance at Sothearos School in Phnom Penh in 2012. (Daniel Rothenberg)

Cambodia is an inspiration for the healing power of art after a crisis

Cambodia found the strength to rebuild itself through art after the 1979 genocide. While the context is different, this example suggests the importance of art in navigating COVID-19.
Des musiciens respectent la distanciation physique lors d'une pratique à Vancouver, en août. L'art et la culture sont essentiels au mieux-vivre ensemble. La Presse Canadienne/Darryl Dyck

Les arts et la culture sont essentiels et il faut poursuivre leur déconfinement

Après une crise, sanitaire, économique ou humanitaire, l’art et la culture sont des vecteurs indispensables tant pour la société que pour les communautés et les citoyens.
Le Cambodge a une longue et riche histoire remontant avant l’époque du Moyen-Âge. C’est au cours de l’âge d’or de l’Empire khmer (entre les IXe et le XIIIe siècles) que les arts et la culture se sont intégrés à la société, grâce à la religion, ses rites et ses coutumes. Daniel Rothenberg

Se relever grâce à l’art après une crise : l’exemple cambodgien

Le Cambodge a su trouver dans l’art la force de se reconstruire après le génocide de 1979. Bien sûr, le contexte est différent, mais cet exemple est inspirant pour se relever de la crise actuelle.
En général, les gestionnaires ne sont pas des spécialistes de la gestion de crise. Et devant la pandémie de Covid-19, il y a de quoi en perdre son latin. shutterstock

Covid‑19 : une leçon de gestion des risques en temps de crise

Les risques d’importance majeure, mais dont l’occurrence est faible devraient faire partie de la gestion de risque. En pratique, ce n’est que trop rarement le cas.
Les gens marchent sur la rue Sainte-Catherine, le 25 mai, à Montréal, alors que de nombreux commerces non essentiels ont été autorisés à rouvrir. LA PRESSE CANADIENNE/Ryan Remiorz

Déconfinement : il n’y a pas de solution parfaite

Le déconfinement se fera en cohabitation avec le virus. Le retour à la « normale » est impossible et surtout non recommandé. Il faut reconstruire notre tissu social dans ce nouveau contexte.
La charge est lourde pour les entrepreneurs qui ont des décisions difficiles à prendre pour planifier la relance progressive de leurs activités. Plusieurs se sentent seuls et démunis. shutterstock

Chefs d’entreprises, êtes‑vous bien entourés pour surmonter la crise ?

Même si la relance est envisagée, la pandémie n’est pas terminée. Pour les entrepreneurs, le moment est propice à l’évaluation des forces et des manques au sein de leur équipe de gouvernance.
Une cour d'école fermée, à Montréal, le lundi 27 avril 2020. Le gouvernement du Québec a donné des détails sur la manière dont il prévoit rouvrir progressivement ses écoles. La Presse Canadienne/Paul Chiasson

Covid‑19 : pourquoi il faut rouvrir les écoles maintenant

Les parents doivent décider si oui ou non, ils enverront leurs enfants à l’école. Il y a plusieurs bonnes raisons de le faire, mais aussi beaucoup d’inquiétudes… Il faut apprendre à naviguer à vue.

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