Quel est l’impact des catastrophes économiques sur le comportement des investisseurs financiers ? Surestimant leur fréquence, ils sous-investissent dans les actifs risqués.
- Directrice de recherche en économie, CNRS, chercheuse au sein du GATE, Université Lumière Lyon 2
Trop de confiance des agents dans leur information privée mène à une coordination trop faible de leurs choix. La banque centrale peut contrer cet effet en modulant la transparence de sa communication.
Selon une étude, les investisseurs qui observent mais ne subissent pas la crise prennent moins de risque. A contrario, les investisseurs qui la subissent se mettent davantage en danger.
Une recherche montre que la BCE et la Fed, qui multiplient les explications publiques ces dernières années, ne parviennent pas à retenir l’attention de manière optimale.
Contrairement aux idées reçues, un trop grand contrôle de l’anxiété s’avère peu profitable aux investisseurs.
Selon la théorie, les services de santé, qui s’apparentent à un bien commun, sont voués à la surexploitation. La présence de « passagers clandestins » refusant les règles serait ainsi inexorable…
Selon la théorie économique, la prise en compte d’un risque lié à un évènement passé diminue progressivement jusqu’à ce que la possibilité qu’il survienne de nouveau devienne sous-estimée.






