Mortalité prématurée, obésité, diabète, dépression, maladies cardiovasculaires, maladies de l’intestin… les preuves des effets délétères des aliments ultratransformés sur la santé s’accumulent.
- Chercheur en épidémiologie au CRESS-EREN (INRAE, Inserm, Université Sorbonne Paris Nord, Université Paris Cité), titulaire de la chaire de Professeur Junior INRAE sur les rythmes alimentaires, et coordonnateur du Réseau NACRe (Nutrition Activité physique Cancer Recherche)., Inrae
- Chercheur en épidémiologie, Inserm
On trouve des émulsifiants dans un grand nombre d’aliments industriels. De nouveaux travaux révèlent un lien entre la consommation de ces additifs et une augmentation des risques de cancers.
Une étude suggère que manger tard pour la première ou la dernière fois de la journée serait associé à un risque cardiovasculaire plus élevé.
Chaque année, le cancer colorectal est responsable de nombreux décès en France. Pourtant, détecté assez tôt, il se guérit 9 fois sur 10. Et l’on peut agir sur son mode de vie pour s’en protéger.
Poids, aliments, alcool, sport… Se basant sur les dernières connaissances, le réseau NACRe et l’Institut National du Cancer publient leurs recommandations pour les patients atteints de cancer.
Mieux s’alimenter permettrait de limiter le risque de cancer. Mais comment ? Les réponses des experts du réseau NACRe, qui étudient les liens entre alimentation et cancer depuis vingt ans.
On savait la consommation d’aliments ultra-transformés associée au surpoids et à l’obésité, à divers cancers, à la dépression… À cette triste liste s’ajoutent désormais les maladies cardiovasculaires.
Les aliments ultra-transformés sont de plus en plus consommés dans les régimes alimentaires occidentaux. Cette consommation est-elle associée à un risque accru de cancer ?







