Pierre-Joseph Proudhon met en garde : le travail peut devenir pour « celui qui l’exécute, une chose inintelligible, abrutissante, stupide ». Wikimediacommons

Au XIXᵉ siècle, Proudhon nous parlait déjà d’épanouissement au travail

Au-delà de son célèbre essai « Qu’est-ce que la propriété ? », Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865) est un théoricien novateur de l’entreprise avec le principe de participation ou de la prévoyance sociale.
L’inventeur du phalanstère parie sur l’association libre des attractions entre les êtres humains pour atteindre l’harmonie, y compris dans la sphère professionnelle. Plaisir et travail ne doivent pas être opposés. Wikimediacommons

Charles Fourier, ce penseur du XIXe siècle qui voyait le travail comme un plaisir

Qu’est-ce qui peut motiver l’individu à l’égard de son travail ? C’est la question à laquelle a répondu le philosophe socialiste utopique Charles Fourier au XIXᵉ siècle.
Donald Trump brandit un décret sur les droits de douane réciproques lors de l’événement « Make America Wealthy Again » (« Rendre à l’Amérique sa richesse »), organisé dans la roseraie de la Maison Blanche (Washington DC), le 2 avril 2025. Saul Loeb/AFP

La fin du libre‑échange et le retour du protectionnisme économique aux États‑Unis

Les États-Unis renforcent leur politique douanière, en misant sur le protectionnisme et sur la production locale, et redéfinissent les règles du commerce mondial.
Depuis le début des annes 1990, la globalisation a connu plusieurs phases. Une nouvelle s'amorce aujourd'hui. TheDigitalArtist/Pixabay

La globalisation à l’aube d’un nouveau cycle

La volatilité accrue des variables économiques et les incertitudes liées aux conflits géopolitiques amorcent un nouveau cycle marqué par une multiplication des mesures protectionnistes.
Dans un récent discours, Janet Yellen, secrétaire au Trésor américain a décrit une mondialisation qui fera désormais « entre amis qui partagent les mêmes valeurs ». Leigh Vogel/AFP

La « mondialisation entre amis », ou la grande fragmentation de l’espace mondial

Les crises de ces deux dernières années ont accéléré au recentrage des échanges par grandes zones d’influence. Une tendance désormais actée par les grandes puissances.
« Grand laminoir pour réduire en feuilles les blocs de caoutchouc purifié », extrait de la série « Les merveilles de l’industrie, ou description des principales industries modernes », par Louis Figuier [1873-1877]. Fondo Antiguo de la Biblioteca de la Universidad de Sevilla

Industrie, croissance, travail : ce que les socialistes français du XIXᵉ siècle nous disent

Les propositions formulées par Saint-Simon ou encore Proudhon entrent en résonnance avec les préoccupations actuelles sur plusieurs thématiques économiques.
Au regard des statistiques, les scenarios de rétablissement « en Z » ou de reprise rapide « en V » restent peu crédibles. LightField Studios / Shutterstock

Quelle est la trajectoire la plus plausible pour la reprise ?

La crise risque d’instaurer des effets structurels comme une dégradation du capital humain qui pèseront durablement sur la croissance.
L’indice de concentration de l’économie américaine, toutes activités confondues, a augmenté de près de 70% entre 1997 et 2014. Axel Alvarez / Shutterstock

Cette concurrence « par soustraction » qui renforce le pouvoir des grandes entreprises

Dans beaucoup d’industries, les firmes les plus puissantes rachètent les start-up et cherchent à élever les barrières à l’entrée du marché, ce qui freine le dynamisme entrepreneurial et l’innovation.
Les économistes sont faiblement équipés sur le plan théorique pour reconnaître les manifestations de l’ignorance. Helder Almeida/Shutterstock

Retour sur la crise de 2008 : cupidité ou ignorance ?

Avec 10 ans de recul, on peut interpréter la crise de 2008 de deux manières. La première privilégie les mécanismes de rémunération ; la seconde insiste sur les erreurs cognitives des acteurs.
Les grandes firmes auraient tendance à bloquer la diffusion des connaissances et des technologies numériques, ce qui expliquerait le ralentissement des gains de productivité. Phonlamai Photo / Shutterstock

Quand vous entendez « destruction créatrice », méfiez‑vous…

En 1951, l’économiste Joseph Schumpeter expliquait que le capitalisme « éliminait les éléments vieillis en en créant continuellement des nouveaux ». Une théorie mise à mal par le contexte actuel.
Les auteurs partagent leur passion pour The Conversation France.

Pourquoi j’écris pour The Conversation France (2)

Dans un deuxième volet de contributions, nos auteurs expliquent pourquoi ils et elles écrivent pour The Conversation France.
Sensome, une start-up issue de l’École polytechnique et du CNRS, soutenue par la société de capital-risque Kurma Diagnostics. Ecole polytechnique / Flickr

Le capital‑risque : un simple phénomène de marché ?

Avant d'atteindre le marché, les startups innovantes sont soumises à des processus de sélection et d'expérimentation mis en œuvre par les capital-risqueurs.

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