Benoît Heilbrunn

L’imaginaire du parc d’attractions renvoie à une civilisation de loisirs, loin de la puissance industrielle. Une erreur de perspective ? Thomas Stadler/Unsplash

De l’usine au parc d’attractions « Dragon Ball » : quand la puissance change de paysage

L’annonce d’un nouveau parc de loisirs dans l’Ouest parisien a réveillé l’antienne du déclin. Le loisir symboliserait la fin de la puissance. Et si c’était surtout le signe d’un imaginaire désuet…
Et si les groupes de luxe étaient d’abord victimes de leur succès ? Xeniia X/Shutterstock

Le luxe contre lui‑même

Le secteur du luxe traverse-t-il une crise structurelle qui ne ferait que commencer ? La mondialisation des groupes après avoir été un atout devient-elle un risque ?
Avec la crise du détroit d’Ormuz, dans le golfe Persique, le plastique pourrait venir à manquer, notamment pour l’emballage des marchandises. Qu’est-ce que cela dit de notre rapport aux biens à l’ère du capitalisme mondialisé ? Aleksandr Matveev/Shutterstock

L’abondance impuissante : quand l’emballage prend sa revanche

Le conflit entre les États-Unis et l’Iran pourrait provoquer une pénurie de plastique, une matière indispensable, notamment pour l’emballage, devenue critique.
Ceci n'est pas une accumulation de déchets de plastique. C'est un manifeste de notre modernité. JDzacovsky/Shutterstocl

Les mythologies du plastique sont‑elles réversibles ?

Le plastique fascine et révulse. Les deux successivement ou en même temps. C’est qu’il est autant un discours sur la modernité qu’une matière première. Décryptage d’une mythologie toujours contemporaine.
Se battre pour un pot de…bonheur (en promotion) ? Enrico Matteucci/Flickr

La consommation sans honneur

N’importe quel objet marchand peut devenir sacré pour son possesseur parce que la sacralisation résulte essentiellement d’un processus d’investissement émotionnel. Jusqu’à des « émeutes Nutella » ?
Sur un mur de béton… Marija Zaric

Moraliser le capitalisme : laisse béton ?

Lafarge-Holcim, déjà montré du doigt pour avoir payé la taxe Daech en Syrie, se dit prêt à fournir le ciment pour le mur de Donald Trump. Réflexion sur l’étique des affaires d’une marque mondiale.
Incarnation de la liberté ou crime environemental et esthétique ? J. Triepke / Flickr

De l’auto(au)mobile

L’automobile était un objet de désir, lié à la possibilité d’une ascension sociale ; elle n’est plus aujourd’hui qu’une contrainte, pour les familles, inesthétique et polluante. Place au smartphone.

Consumo e ( r ) go sum ?

En partant d'une publicité pour parfumerie, exploration des contours et des faux semblants de l'individualisme, fiction fabriquée par la société de consommation.
Campagne Paris 2024.

Empire des signes, empire des singes

Peut-on faire signe de tout… et de rien ? Peut-on tout événementialiser ? Réflexion autour des logos des candidats aux JO, à la lumière des leçons du Barthes de « L’Empire des Signes ».
neilyoung.com

Retour vers le réel (?)

Neil Young en concert avec « Promise of the Real » (promesse du réel) : le rocker nous expose à une trouvaille majeure de notre société, à savoir que le réel se serait comme absenté ou évanoui.
La publicité du Diocèse de Bayonne.

L’Église a‑t‑elle inventé le marketing ?

Chaque année les diocèses rivalisent de créativité pour appeler au denier du culte. Et si l’Église avait inventé le marketing ? Retour sur les thèses de l’ouvrage « Jésus lave plus blanc ».
Coca-Cola

Dé‑Cocaïser le bonheur ?

De la thématique du bonheur, la marque la plus connue au monde s’est affranchie. Elle se recentre sur le produit et une consommation plus solitaire. Décryptage.

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