- Professeur de marketing, ESCP Business School
L’annonce d’un nouveau parc de loisirs dans l’Ouest parisien a réveillé l’antienne du déclin. Le loisir symboliserait la fin de la puissance. Et si c’était surtout le signe d’un imaginaire désuet…
Le secteur du luxe traverse-t-il une crise structurelle qui ne ferait que commencer ? La mondialisation des groupes après avoir été un atout devient-elle un risque ?
Mettre de l’IA pour guider les choix du consommateur annonce un changement profond dans ce que fait la consommation à l’humain.
Le conflit entre les États-Unis et l’Iran pourrait provoquer une pénurie de plastique, une matière indispensable, notamment pour l’emballage, devenue critique.
Les passerelles entre art et luxe se multiplient. Comment analyser ce rapprochement ? Que dit-il du capitalisme contemporain ?
Le plastique fascine et révulse. Les deux successivement ou en même temps. C’est qu’il est autant un discours sur la modernité qu’une matière première. Décryptage d’une mythologie toujours contemporaine.
L’objet est finalement le grand oublié de la société de consommation. Alors qu’il est omniprésent dans la vie de chacun, les travaux d’envergure sur l’objet se comptent sur les doigts d’une main.
N’importe quel objet marchand peut devenir sacré pour son possesseur parce que la sacralisation résulte essentiellement d’un processus d’investissement émotionnel. Jusqu’à des « émeutes Nutella » ?
Lafarge-Holcim, déjà montré du doigt pour avoir payé la taxe Daech en Syrie, se dit prêt à fournir le ciment pour le mur de Donald Trump. Réflexion sur l’étique des affaires d’une marque mondiale.
Comment la théorie du désir et des plaisirs chez le penseur grec Épicure peut nous aider à identifier les différentes stratégies consommatoires et leurs enjeux contemporains.
L’automobile était un objet de désir, lié à la possibilité d’une ascension sociale ; elle n’est plus aujourd’hui qu’une contrainte, pour les familles, inesthétique et polluante. Place au smartphone.
En partant d'une publicité pour parfumerie, exploration des contours et des faux semblants de l'individualisme, fiction fabriquée par la société de consommation.
On entend souvent dire que les hommes politiques sont des marques. Voici pourquoi ce n’est pas vrai. Et pourquoi le marketing de la demande politique a tout gâché.
Peut-on faire signe de tout… et de rien ? Peut-on tout événementialiser ? Réflexion autour des logos des candidats aux JO, à la lumière des leçons du Barthes de « L’Empire des Signes ».
Neil Young en concert avec « Promise of the Real » (promesse du réel) : le rocker nous expose à une trouvaille majeure de notre société, à savoir que le réel se serait comme absenté ou évanoui.
Chaque année les diocèses rivalisent de créativité pour appeler au denier du culte. Et si l’Église avait inventé le marketing ? Retour sur les thèses de l’ouvrage « Jésus lave plus blanc ».
De la thématique du bonheur, la marque la plus connue au monde s’est affranchie. Elle se recentre sur le produit et une consommation plus solitaire. Décryptage.
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