Cette photo satellite prise le 25 mars 2025 montre trois barges chinoises reliées par des ponts extensibles au large de la ville de Zhanjiang, dans la province de Guangdong (sud de la Chine). Selon des experts militaires, ces grandes barges pourraient être utilisées pour débarquer du matériel lourd et des milliers de soldats dans le cadre d’une éventuelle invasion de Taïwan. Les trois barges peuvent être reliées par des rampes extensibles pour former une jetée déplaçable de 820 mètres de long entre les eaux profondes et la terre ferme, selon une note de l’US Naval College.
Planet Labs PBC/AFP
Les États-Unis seraient-ils prêts à s’engager militairement aux côtés de Taïwan en cas d’attaque chinoise ? Avec Trump, cela ne semble pas certain, et Pékin en profite pour pousser ses pions.
Un homme regarde un reportage consacré à des exercices militaires chinois autour de Taïwan, sur un écran géant à l’extérieur d’un centre commercial à Pékin, le 14 octobre 2024.
Greg Baker/AFP
La menace d’une invasion de Taïwan par la Chine se renforce. Une telle attaque n’irait pas sans risques pour Pékin en dépit de sa nette supériorité vis-à-vis de Taipei sur le plan militaire.
Le HMAS Waller, l’un des six sous-marins de classe Collins exploités depuis les années 1990 par les forces armées australiennes, dans le port de Sydney le 29 mai 2008.
Horatio J. Kookabura/Flickr
Confrontée à divers défis économiques, techniques et diplomatiques, l’Australie mesure les difficultés liées à la mise en œuvre de l’accord AUKUS.
Un navire des garde-côtes chinois surveille des pêcheurs philippins à bord d’un bateau en bois, en mer de Chine méridionale. Le 16 mai 2024.
Ted Aljibe/AFP
Justifiées par une lecture très orientée de l’Histoire, les prétentions de la RPC sur la mer de Chine méridionale répondent en réalité à un ensemble de considérations variées.
Le président philippin Ferdinand Romualdez Marcos Jr. (à gauche) et le président vietnamien Vo Van Thuong se serrent la main lors d’une cérémonie de bienvenue au palais présidentiel de Hanoï, le 30 janvier 2024.
Nhac Nguyen/AFP
Dans la région indo-pacifique, la présence française, ancienne et multiforme, reste souvent méconnue et sous-estimée.
Sur cette photo prise le 23 décembre 2022, des pêcheurs philippins à bord d’une barque en bois passent devant un navire des garde-côtes chinois dans le haut-fond de Scarborough, en mer de Chine méridionale.
AFP
Construction d’îles artificielles, disputes sur les limites des eaux territoriales, incidents entre navires… La « Méditerranée asiatique » est particulièrement agitée depuis quelques années.
Le ministre cambodgien de la Défense Tea Banh (à gauche) et l’ambassadeur de Chine au Cambodge Wang Wentian (à droite) participent à une cérémonie de pose de la première pierre de la base navale de Ream, dans la province de Preah Sihanouk, le 8 juin 2022.
Pann Bony/AFP
Pékin va moderniser une base de la marine cambodgienne, et en obtenir l’accès en contrepartie. Mais ce développement ne change pas fondamentalement la donne en Asie du Sud-Est.