La transition des modes de transport de la voiture vers des mobilités « actives », comme la marche ou le vélo, est non seulement bonne pour le climat, mais aussi pour la santé publique.
- Chercheur sur la transition énergétique des transports - chaire Énergie et Prospérité - Institut Louis Bachelier, École normale supérieure, Ensae ParisTech, École polytechnique
La voiture est au centre de nos mobilités, ce qui limite l’usage des transports actifs, tels que la marche ou le vélo. Une situation dont les impacts sanitaires dépassent la seule pollution de l’air.
Il existe des centaines de véhicules de toutes sortes, beaucoup moins lourds et donc moins consommateurs de ressources et moins émetteurs de gaz à effet de serre que les voitures.
L’installation de la grève dans le temps pourrait faire progresser durablement la pratique du vélo à Paris puis partout en France.
Alors même que l’avion est un mode de transport particulièrement polluant et réservé aux plus aisés, il bénéficie en France de nombreuses aides publiques destinées à développer le trafic aérien.
Si le transport aérien ne représente que 1,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, ce chiffre sous-estime l’impact réel que peut avoir l’avion sur le réchauffement climatique.
Les efforts pour développer de nouvelles formes de mobilité doivent s’intensifier dans les zones peu densément peuplées, les plus vulnérables à la dépendance automobile.
Le ferroviaire a un rôle clé à jouer pour atteindre l’objectif de la neutralité carbone dans les transports vers 2050. Un rôle clé encore trop peu reconnu.
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