- Doctorant en droit de l'Union européenne, Université de Strasbourg
La crise du Fipronil est révélatrice du dépassement de l’État pour sécuriser sa population contre des risques sanitaires transnationaux.
L’enjeu n’est pas de se séparer de tous les États qui décident de jouer au yo-yo avec les valeurs européennes, mais de créer un cadre juridique permettant de contenir ces velléités nationales.
D’où vient ce malaise qui entoure la construction européenne ? Comment expliquer ce sentiment des peuples selon lequel la libre circulation vient éroder la cohésion nationale ?
Le marché intérieur ouvre les pays les uns aux autres, créant des liens et de la solidarité entre les citoyens européens. Le «non-national» n'est plus un «simple» étranger.
L’ouverture des marchés n’est pas un argument polémique, pas plus que le fruit d’une décision politique rose ou bleue marine, elle est une simple obligation juridique.
Analyse des discours protectionnistes de Trump, du FN et du Front de Gauche à la lumière de ce qu’est réellement le libre-échange.
Le discours véhiculé par Marine Le Pen en France, en écho à celui qui domine au sein de l’extrême droite en Europe, érige l'exclusion de l’étranger comme la solution à la crise.
Le programme du FN pour 2017 insiste sur la nécessité de sortir du tourbillon de la mondialisation pour protéger l’intérêt de la France et des Français. Cette stratégie est une erreur de jugement.
Le parti de Marine Le Pen veut instituer un « ministère des Souverainetés » chargé de renégocier les Traités européens et redonner à la France sa pleine autonomie. Un fantasme.
La France, dont le mix énergétique est dominé par le nucléaire, doit prendre en compte les demandes grandissantes de l’UE en matière de sécurité et de coopération.
Après le vote du Royaume-Uni en faveur du Brexit s’ouvre la phase de la délicate négociation menée par Michel Barnier côté UE. Quelle ambition cache cette nomination ?
Ceux qui s’obstinent à contester les bienfaits de l’intégration européenne devraient plutôt interroger le sens d’une souveraineté nationale de plus en plus dépassée par son temps.
Selon Jean-Claude Juncker, le « Brexit » ne sera pas un « divorce à l’amiable ». Le Royaume-Uni restera quoi qu’il en soit très dépendant de l’UE politiquement, économiquement et juridiquement.
Rolling reaction from the US, Russia, France, Poland, Greece, Australia and Belgium to the UK’s decision.
Si elle est exploitée à bon escient, la sortie du Royaume-Uni de l’UE pourrait s’avérer intéressante pour les États membres, notamment pour la France, sur un plan politique et économique.
Getting rid of Britain could help reinvigorate the EU, and France’s place within it.
À force d'être dans une situation de dérogation spéciale, le Royaume-Uni n'est en fait déjà plus complètement membre de l'Union. Ira-t-il jusqu'au bout en votant le « Brexit »?
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