Notre cerveau imprime sa marque, ou plutôt ses marques, sur l’intérieur de notre crâne, ce qui pourrait aider les scientifique à mieux comprendre comment a évolué cet organe qui ne se fossilise pas. Sinhyu Photographer / Shutterstock

Paléoneurologie : une avancée majeure pour comprendre le cerveau de nos ancêtres

Pour la première fois, un lien direct entre le cerveau humain et les empreintes qu’il laisse à l’intérieur du crâne a été établi, ouvrant la voie à une meilleure compréhension du cerveau de nos ancêtres.
Le fossile original Cro-Magnon 1 et une image virtuelle montrant grâce à l'imagerie la moitié droite de l'endocrâne et la moitié gauche du crâne (le code couleur sur le crâne correspond à la variation d'épaisseur des os). Antoine Balzeau CNRS/MNHN

Les cerveaux ne fossilisent pas, comment étudier ceux de nos ancêtres ?

Les tissus mous du cerveau ne fossilisent pas, il est donc nécessaire d’extrapoler pour obtenir des informations sur l’organe de nos ancêtres. Le fait-on correctement ?
Antoine Balzeau en pleine inspection de l'oeuvre de Ron Mueck, « Mass ». Vue de l’exposition Ron Mueck à la Fondation Cartier pour l’art. contemporain, matériaux divers, dimensions variables. National Gallery of Victoria, Melbourne, Felton Bequest, 2018 / Photo Sonia Zannad, The Conversation

Une expo, un chercheur : les crânes géants de Ron Mueck vus par un paléoanthropologue

Que se passe-t-il quand un paléoanthropologue découvre l’œuvre monumentale de Ron Mueck, faite d’un amoncellement de crânes géants ?

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