- Chargé de recherches HC, UMR 1019 - Unité de Nutrition humaine, Université Clermont Auvergne, Inrae
Manger végétal, vrai et varié et consommer plus de produits issus d'une agriculture régénérant le vivant. Tout cela est bénéfique pour notre santé comme celle des écosystèmes.
Si les méfaits pour la santé des aliments ultra-transformés sont de plus en plus connus. L'impact de ces produits sur notre modèle agricole l'est moins. Il est pourtant colossal.
Comment aider les jeunes de 6 ans à 15 ans à prendre de bonnes habitudes alimentaires ? Un projet de recherche participative a identifié quelques pistes d’action.
Sommes-nous trop dépendant des importations pour notre alimentation ? Oui… mais par choix. Cela peut changer en modifiant nos habitudes alimentaires et en allouant différemment les terres agricoles.
Pollutions, perte de biodiversité, changement climatique, mais aussi maladies chroniques liées à l’alimentation et à l’environnement : autant de problématiques à aborder de façon transversale.
Obésité ou hypertension sont des facteurs de risque en cas de Covid. Or on sait le rôle de l’alimentation dans leur développement. Bien se nourrir n’a pourtant pas été mis en avant lors de l’épidémie.
Au milieu des préconisations pour améliorer notre alimentation, une approche simplifiée est possible. Revenir à des notions basées sur le concept des 3V propose un mieux pour nous et la planète.
S’il convient de lutter contre la stigmatisation des personnes obèses, il ne faudrait pas pour autant nier les risques auxquels expose l’obésité. Comment réconcilier les deux approches ?
L’éducation à l’alimentation ne peut se résumer à une « classe du goût », elle doit aider les enfants à réfléchir aux liens entre alimentation, santé et environnement. Comment s’y prendre ?
Focalisé sur les nutriments, le nutritionnisme a longtemps dominé la recherche, des conseils diététiques et du marketing alimentaire. Il est temps de changer d’approche pour revenir à l’aliment.
Los microorganismos de nuestro cuerpo son los únicos seres vivos capaces de digerir los compuestos vegetales, pero una mala dieta puede afectar a estas poblaciones.
Si la durabilité des systèmes alimentaires est menacée aujourd’hui par un excès de calories d’origine animale, elle l’est également, et c’est bien moins connu, par les calories ultratransformées.
Si l’on connait l’importance de l’alimentation pour prévenir le risque de différentes maladies chroniques, on sait moins l’importance qu’elle revêt pour éviter les maladies infectieuses. Explications.
Une alimentation diversifiée et riche en fruits, légumes et autres sources naturelles de fibres est nécessaire au microbiote intestinal. Et cela contribue à préserver notre santé.
Préserver le plus longtemps possible le « métabolisme de base sain » qui s’observe chez les populations jeunes pourrait être la clef pour vivre vieux et en bonne santé.
To understand how healthy a food is, we often look at fats and proteins, vitamins and minerals. But this approach overlooks one property that’s a key part of a food’s health potential – its structure.
En terme de santé, la composition des aliments ne fait pas tout : leur structure est également importante. Pressés, broyés ou pilés, fruits et céréales n’ont plus les mêmes effets.
Nous avons pris l’habitude de voir nos aliments comme une somme de nutriments, ouvrant la voie à leurs alter-egos ultratransformés. Pour revenir à une alimentation saine, changeons de point de vue.
Un nombre croissant d’études pointe les effets néfastes de la consommation d’aliments ultratransformés sur la santé. Mais sauriez-vous les reconnaître dans les rayons des supermarchés ?
Contact Anthony for
- General
- Media request
- Speaking request
- Consulting / Advising
- Research collaboration
- Research supervision
- Location: Clermont-Ferrand
- Website
- X (formerly Twitter): @AnthonyFardet
- Article Feed
- Joined


















