Les leaders nationalistes, Jean-Guy Talamoni et Gilles Simeoni, le 10 décembre 2017, au soir de leur triomphe électoral. Pascal Pochard-Casabianca / AFP

Élections territoriales en Corse : après le triomphe nationaliste, des lendemains incertains

Une attitude trop fermée du gouvernement risquerait de favoriser les conversions à l’indépendantisme et de creuser un véritable fossé entre une grande partie des Corses et la République.
Jean-Guy Talamoni sourit après son élection à la présidence de l'Assemblée de Corse le 17 décembre à Ajaccio. PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

En Corse, la sensation nationaliste

Dirigés par le populaire Gilles Simeoni, les nationalistes ont créé la surprise. Mais leur victoire ne signifie pas que la Corse se dirige forcément vers l'indépendance.

Un an après : un troisième tour à l’ombre du Front national

Le FN bredouille, la droite gagnante et la gauche affaiblie mais pas terrassée : ce sont les principaux enseignements comptables de ces régionales. Mais le tripartisme est la principale nouveauté.
Les partisans du Front national célèbrent leur victoire le 6 décembre au Pontet (Vaucluse) Boris Horvat / AFP

Régionales 2015 : sept situations très contrastées

Arrivé en tête dans 6 régions sur 13, le Front national est en mesure de l'emporter dans au moins deux d'entre elles. C'est bien lui qui apparaît comme le grand gagnant de ce premier tour.
Collectivité Territoriale de Corse à Ajaccio (ancien Grand Hôtel Continental) leecohen / Flickr

En Corse, un scrutin décisif et boudé ?

Les débats institutionnels sont très présents dans la campagne électorale en Corse. Les résultats dessineront le cadre des futures relations de l'ile avec la République.

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