Allison Harell

(she/her)
Les drapeaux canadien et américain flottent au sommet du monument Peace Arch, au poste frontalier Douglas-Peace Arch, à Surrey, en Colombie-Britannique, en 2021. Depuis des décennies, les relations entre le Canada et les États-Unis se caractérisent par l’un des partenariats transfrontaliers les plus étroits au monde. Les récentes tensions politiques et économiques ont mis cette relation à rude épreuve. La Presse canadienne/Darryl Dyck

Comment le Canada et les États‑Unis sont entrés dans un cycle d’hostilité et comment ils peuvent y mettre fin

La psychologie de la haine permet d’expliquer comment la rhétorique politique et les récits historiques peuvent transformer un différend diplomatique en hostilité.
For decades, the Canada-U.S. relationship has been defined by one of the world’s closest cross-border partnerships. Recent political and economic tensions have challenged that relationship. Canadian and U.S. flags fly atop the Peace Arch monument at the Douglas-Peace Arch border crossing in Surrey, B.C., in 2021. THE CANADIAN PRESS/Darryl Dyck

The cycle of hate: How Canada and the U.S. entered a cycle of hostility and how they can break it

The psychology of hate helps explain how threats, political rhetoric and historical narratives can transform a displomatic dispute into lasting hostility.
La candidate libérale Tatiana Auguste après sa victoire lors de l'élection partielle fédérale, à Terrebonne, au Québec, le 14 avril 2026. La Presse canadienne/Christinne Muschi

Majorité libérale à Ottawa : une dynamique nouvelle et inespérée

Lors des élections de 2025, de nombreux Canadiens ont voté en se demandant d’abord qui serait le mieux à même de protéger le pays face aux États-Unis. Cela semble toujours être le cas en 2026.
Liberal Party candidate Doly Begum celebrates winning the byelection for the riding of Scarborough Southwest in Toronto on April 13, 2026. THE CANADIAN PRESS/Frank Gunn

Mark Carney secures majority after ‘unwinnable’ 2025 election victory, building new momentum

Instead of assessing parties along familiar ideological lines, many Canadian voters approached the 2025 election based on who could best protect the country from the U.S. That’s seemingly still the case.