- Sociologue, membre de l'UMR Arènes (CNRS, EHESP), École des hautes études en santé publique (EHESP)
Loin de tourner le dos à l’internationalisation, la Russie fait des étudiants étrangers un levier de sa réorientation internationale et de la recomposition de ses réseaux scientifiques.
Les décisions de l’administration Trump ont violemment frappé les universités et la science américaines. Mais le recul relatif de l’influence scientifique des États-Unis s’inscrit dans une trajectoire plus ancienne.
Cinq ans après avoir quitté Erasmus +, dans la foulée du Brexit, le Royaume-Uni s’apprête à réintégrer le programme d’échanges européen, à l’horizon 2027.
Ouvrir des campus à l’étranger peut-il devenir une stratégie pour les universités américaines désireuses d’échapper aux pressions politiques du locataire de la Maison Blanche ?
La crise de la dette étudiante se poursuit aux États-Unis, où de plus en plus de jeunes Américains considère que les bénéfices de leurs diplômes n’en justifient pas le prix.
Entre les États-Unis et la France, les modes de gouvernance des universités sont très différents. Ces écarts de modèles ont un impact sur les mobilisations actuelles contre la guerre à Gaza.
Manifestations, lettres ouvertes, sit-in… les universités américaines sont en ébullition depuis le 7 octobre, et leurs donateurs entendent bien peser sur leurs orientations.
Très engagés, les jeunes attendent des formations du supérieur qu’elles leur transmettent les compétences nécessaires pour affronter les défis écologiques. Comment les établissements y répondent-ils ?
Alors que la crise du Covid a transformé la mobilité étudiante et rappelé l’importance des liens sociaux, les enjeux de la rentrée universitaire se renforcent. Regard sur les campus américains.
Près de 20 ans après avoir lancé le classement de Shanghai, dont l'édition 2022 a été publiée lundi 15 août, la Chine serait-elle en train de changer de cap stratégique ?
Portrait(s) de France(s), un rendez-vous thématique pour aborder les grands enjeux de la présidentielle 2022. Dans cet épisode, focus sur la France à l’international.
Malgré de nombreuses réformes, l’enseignement supérieur français poursuit sa descente dans les classements d’attractivité et d’accueil d’étudiants étrangers. Pourquoi ?
L'édition 2021 du classement de Shanghai vient de paraître. Comment cet outil de pilotage initialement dédié aux universités chinoises a-t-il engagé une guerre internationale des standards ?
Depuis quelques années, certains mouvements cherchent à encadrer la liberté d’expression dans le cadre universitaire, au nom de la protection des minorités.
La pandémie a donné un coup de frein à la mobilité étudiante dans le monde. Les universités américaines en sont bien sûr affectées. Mais elles font face aussi à une baisse des inscriptions nationales.
Partir hors Erasmus a un coût que ne pourront pas se permettre tous les étudiants européens. Mais le retrait britannique ne pourrait-il pas nuire aussi à l’influence des universités britanniques ?
Du fait de sa jeunesse, la population migrante en Europe est globalement en bonne santé physique. En revanche, sa santé mentale pose souvent problème.
Si la Chine entend proposer un modèle de modernisation alternatif à celui du monde occidental, une partie de sa bureaucratie se forme dans des masters d’inspiration américaine. Explications.
Si Hongkong avait réussi à constituer un pôle d’excellence ces dernières décennies, la situation politique pousse de plus en plus d’étudiants à souhaiter partir vers d’autres horizons.
La mobilité des étudiants à travers le monde augmente depuis les années 1990 et, avec elle, la concurrence entre les établissements. La crise du coronavirus change-t-elle les lignes de force ?
En France, ces gestionnaires appartiennent à la haute fonction publique et sont passés par une seule et même école.
Si, depuis la création d’Erasmus, le nombre de candidats n’a cessé d’augmenter, l’Union européenne insiste sur l’ouverture sociale nécessaire du programme. Qu’en est-il concrètement ?
Annoncées comme « révolutionnaires » en termes d’impact sur le système de santé, les nouvelles modalités d’accès aux études de médecine s’inscriraient plutôt dans la lignée des dernières évolutions.
Alors qu’une formation supérieure accélérerait leur intégration, seuls 1 % des réfugiés en âge d’étudier accèdent à l’université. En Europe, revue des écueils majeurs et de quelques solutions.
Contact Alessia for
- General
- Media request
- Speaking request
- Consulting / Advising
- Research collaboration
- Research supervision























