Institut de recherche sur les politiques, l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) a pour objectif d’élaborer et de partager des clés d’analyse et de compréhension des enjeux stratégiques du développement durable dans une perspective mondiale. Basé à Paris, l’Iddri accompagne les différents acteurs dans la réflexion sur la gouvernance mondiale des grands problèmes collectifs que sont la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité, la sécurité alimentaire ou l’urbanisation et participe aux travaux sur la redéfinition des trajectoires de développement.
L’Iddri porte une attention toute particulière au développement de réseaux et de partenariats avec les pays émergents et les pays les plus exposés aux risques, de façon à mieux appréhender et partager différentes visions du développement durable et de la gouvernance. Afin de mener à bien son action, l’Iddri s’insère dans un réseau de partenaires issus des secteurs privé, académique, associatif ou public, en France, en Europe et dans le monde.
Institut indépendant, l’Iddri mobilise les moyens et les compétences pour diffuser les idées et les recherches scientifiques les plus pertinentes en amont des négociations et des décisions.
Ses travaux sont structurés transversalement autour de sept programmes thématiques : gouvernance, climat, biodiversité, océans et zones côtières, fabrique urbaine, agriculture et nouvelle prospérité.
Dans le cadre de son partenariat avec Sciences Po, de nombreux chercheurs de l’Iddri participent aux enseignements ainsi qu’au développement de programmes de recherche.
Les alertes des scientifiques ne sont souvent pas écoutées. N’est-ce qu’une question de manque de volonté politique ?
Kelly Marken/Shutterstock (no reuse)
Les actions mises en place pour faire face au changement climatique restent insuffisantes. Il est tentant de pointer le manque de volonté politique pour l’expliquer, mais ce n’est pas suffisant.
« Notre maison brûle, et nous regardons ailleurs », s’alarmait, en 2002, Jacques Chirac en utilisant la formule du physicien Jean-Paul Deléage, disparu en 2023.
Joey Senft/Unsplash
Les dernières canicules ont pris de court les populations et les pouvoirs publics, mais pas les scientifiques qui alertent depuis des décennies. Pourquoi ces derniers n’ont-ils pas été écoutés ?
Pourquoi les indicateurs de développement humain continuent-ils de progresser alors que les services écosystémiques qui soutiennent les sociétés humaines se dégradent ?
Nemeziya/Shutterstock
Les climats se dérèglent, les écosystèmes se dégradent et pourtant, à l’échelle globale, revenu moyen par habitant, espérance de vie et niveaux d’éducation continuent d’augmenter. Comment expliquer ce paradoxe ?
En plus du Nutri-score, nos aliments devraient bientôt afficher un score environnemental.
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Proposer un affichage environnemental pour une consommation alimentaire plus durable paraît une idée séduisante. Cependant, la méthodologie officielle peut conduire à des contre-performances.
Sur plus de 85 000 espèces suivies dans le monde, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en dénombre plus de 24 000 qui sont menacées, à l’image de la bécassine des marais sur le territoire français.
Bernard Dupont/Wikipedia
Le Parlement européen a examiné ces 3 et 4 avril un projet de résolution ambitieux sur les liens entre huile de palme et déforestation tropicale. Quels sont les enjeux de ce vote ?
Maîtrise des consommations, nucléaire et renouvelables : décryptage des propositions énergétiques des principaux candidats à la présidentielle.
Les abeilles sont des pollinisateurs majeurs, essentiels à la plupart des plantes que l’on trouve en France. Ici, une anthidie (Anthidium spp.) butinant la lavande.
Benoît Geslin
Si l’on connaît bien l’abeille domestique, on compte plus de 20 000 espèces d’abeilles sauvages dans le monde ! Encore mal connues, elles sont pourtant essentielles aux écosystèmes.
Le 30 juin dernier, l’Union européenne décidait après des années d’âpres négociations d’interdire la pêche en eau profonde au-delà de 800 mètres. Retour sur cet accord historique.
Un atelier de réparation informatique dans un « Repair Café » à Reading (Angleterre) en juillet 2010.
Karen Blakeman/Flickr
L’impact environnemental des nouveaux modes de consommation collaborative est une question complexe dont la réponse n’est ni évidente, ni systématiquement positive.
« Exbury Egg », la maison flottante imaginée par le designer Stephen Turner.
exburyegg.me
Face au changement climatique, l’Accord de Paris encourage la mise en place d’un « objectif global d’adaptation ». Un projet qui réclame de nouvelles formes de collaboration et d’évaluation.
Une manifestation organisée à Washington en 2015 pour l’interdiction de l’importation des trophées aux États-Unis.
Mark Wilson/Getty Image North America/AFP
La bonne conservation de la biodiversité africaine passe par des usages non-agricoles des terres. La chasse sportive, sélective en régulée, en fait partie.
Des femmes transportant des bidons d’eau à Secunda, en Afrique du Sud. Au fond, une usine de transformation du charbon en carburant.
Mujahid Safodien/AFP
Désastreuse pour les écosystèmes marins, la pêche en eaux profondes fait l’objet de vifs débats à Bruxelles. Une nouvelle réglementation européenne encadrant cette pratique est attendue à l’été 2016.
Pour mettre au point une stratégie durable et s’imposer sur les marchés mondiaux, le modèle agricole français ne doit pas renoncer à ses valeurs environnementales et sociales.
Les négociations pour un accord international sur la haute mer débuteront le 28 mars 2016 à New York. Un rendez-vous crucial pour adapter le droit international aux nouveaux défis environnementaux.