AgroParisTech est l’institut national des sciences et industries du vivant et de l’environnement, sous tutelle des ministères en charge de l’agriculture et de l’enseignement supérieur. Acteur de l’enseignement supérieur et de la recherche, ce grand établissement de référence au plan international s’adresse aux grands enjeux du 21e siècle : nourrir les hommes en gérant durablement les territoires, préserver les ressources naturelles, favoriser les innovations et intégrer la bioéconomie.
L’établissement forme en s’appuyant sur la recherche et sur ses liens aux milieux professionnels des cadres, ingénieurs, docteurs et managers, dans le domaine du vivant et de l’environnement, en déployant un cursus ingénieur, une offre de master et une formation doctorale en partenariat avec de grandes universités françaises et étrangères, ainsi qu’une gamme de formation professionnelle continue sous la marque « AgroParisTech Executive ».
AgroParisTech se structure en 10 centres en France métropolitaine et outre-mer dont 5 en Île-de-France, 5 départements de formation et de recherche, 22 unités mixtes de recherche, 1 unité de recherche et développement, 1 ferme expérimentale, 1 halle technologique, 5 tiers-lieux ouverts dits « InnLab » et compte 2 257 étudiants dont 275 doctorants et 283 enseignants, chercheurs et enseignants-chercheurs.
AgroParisTech est membre fondateur de l’Université Paris-Saclay, membre du réseau ParisTech et membre d’Agreenium.
Du fait de l’éclairage public, nos agglomérations brillent comme un phare dans la nuit (ici, photographie de l’agglomération genevoise, à la frontière franco-suisse).
Fabrice Coffrini/AFP
À l’approche des municipales de mars 2026, l’extinction nocturne de l’éclairage public pose la question du sentiment d’insécurité. Une étude inédite lève le voile sur les effets éventuels de ces économies d’énergie sur la délinquance.
Le groupe Tipiak, détenu par le groupe coopératif Terrena. Ses produits s’exportent dans le monde entier, comme ici dans un rayon de supermarché en Allemagne.
Defotoberg/Shutterstock
À l’occasion du Salon international de l’agriculture à Paris, zoom sur les fusions de coopératives agricoles en France. Quels sont leurs objectifs ? Leurs réalités concrètes ? Et leur avenir ?
Pour végétaliser les villes, il faut trouver de l’espace et donc en prendre à la voiture. Et c’est là que, parfois, les choses coincent…
Source : Métropole de Lyon
Face aux canicules, la végétalisation des villes s’impose. Mais verdir l’espace public revient souvent à rogner sur la place de la voiture, ce qui peut être source de conflits.
Les troncs, les branches et les feuilles des arbres, tout comme les sols et les racines, permettent aux forêts de stocker du carbone.
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Entre 1990 et 2010, la capacité de stockage des forêts a chuté d’environ 30 %. Tour d’horizon, de l’Amazonie à l’Afrique centrale, en passant par des forêts tempérées et boréales.
En 2022, la concentration moyenne de pollution de l’air aux particules fines s’établissait, en France, à 10 µg/m3, soit le double du seuil préconisé par l’Organisation mondiale de la santé.
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Notre enquête, menée en France hexagonale, révèle une faible disposition individuelle à payer, malgré une forte conscience des risques sanitaires liés à la pollution.
La pollution lumineuse affecte les écosystèmes et la santé humaine, comme le montre cette image satellitaire de l’agglomération de Montpellier de nuit.
Image acquise le 26 août 2020 par Jilin-1 de CGsatellite et distribuée par La TeleScop
La pollution lumineuse a de nombreux effets délétères. Mais pour être efficaces, les mesures doivent dépasser l’opposition binaire entre éclairage ou extinction des feux.
Instruit par l’expérience, l’homme d’affaires finit par adopter une forme particulière de morale. Au lieu de faire ce qu’il doit, il fait ce qui marche.
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Qui qu’il soit au départ, quels que soient leurs buts, tous finissent obsédés par la même exigence : protéger et accumuler le capital en maximisant la rentabilité des investissements.
Seuls 2 % des produits alimentaires consommés en Île-de-France sont locaux. Une réalité qui interpelle quand on sait que la région est par ailleurs une terre agricole qui exporte, par exemple, ses céréales.
Deux registres différents de l’évolution comptable : l’un par la loi votée démocratiquement – la CSRD –, l’autre – l’ISSB – par la norme privée.
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Une guerre géopolitique feutrée se joue en coulisse, celle des normes comptables internationales. Les acteurs ? L’ISSB, non affilié à un État, et la CSRD, créé par l’Union européenne.
La renaturation des sols artificialisés, comme ici dans une rue de Paris, engendre des coûts importants.
Charles Claron, École Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC); Elodie Nguyen-Rabot, AgroParisTech – Université Paris-Saclay; Harold Levrel, Muséum national d’histoire naturelle (MNHN); Mathilde Salin, Université Paris-Saclay, and Nicolas Mondolfo, École Normale Supérieure Paris-Saclay – Université Paris-Saclay
Des travaux de recherche révèlent des données inédites sur le coût de la renaturation de sols compactés, imperméabilisés, construits ou pollués.
Des bactéries peuvent être utilisées pour produire des molécules d’intérêt.
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Remplacer nos forêts par des plantations d’espèces censées être plus résilientes face au changement climatique. L’idée fait du chemin. Mais ce remède ne risque-t-il pas d’être pire que le mal ?
There are wild apple orchards across France, including on the Saclay plateau south of Paris.
Amandine Cornille, Centre national de la recherche scientifique (CNRS) and Karine Alix, AgroParisTech – Université Paris-Saclay
Faced with the collapse of biodiversity, there is an urgent need to protect the genetic diversity of species. But to preserve fruit trees, seed banks are not enough.
Amandine Cornille, Centre national de la recherche scientifique (CNRS) and Karine Alix, AgroParisTech – Université Paris-Saclay
Face à l’effondrement de la biodiversité, il y a urgence à protéger la diversité génétique des espèces. Or, pour préserver les arbres fruitiers, les banques de graines ne suffisent pas.
La combustion des bougies d’ambiance et de l’encens émet dans l’air intérieur des particules nocives pour la santé.
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Allumer des bougies dans son salon, faire des grillades dans sa cuisine… bon nombre d’activités du quotidien contribuent à l’émission dans l’air de particules fines nocives pour la santé.
Cela fait dix ans que la loi sur l'ESS a été votée. Qu'a-t-elle changé ?
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On parle souvent des haies pour évoquer leur rôle bénéfique pour la biodiversité, ou comme rempart aux inondations. Mais la haie reste avant tout un objet social qui témoigne d’un type d’idéal agricole.
Des policiers délogent un manifestant occupant un arbre à Saix en protestation contre le projet d'autoroute de l'A69.
Ed Jones / AFP
David Porchon, AgroParisTech – Université Paris-Saclay
Alors que les mobilisations contre l’A69 se poursuivent dans les arbres et au sol, il existe un risque significatif d’emballement de la violence. Un phénomène qui n’est pas sans précédent historique.
La souveraineté alimentaire est devenue un argument d’autorité, trop souvent invoqué afin de poursuivre des pratiques agricoles délétères.
Thibaut Marquis/unsplash
Harold Levrel, AgroParisTech – Université Paris-Saclay
La souveraineté alimentaire est régulièrement invoquée pour justifier le productivisme agro-alimentaire. Une vision restrictive qui ignore bon nombre des services écosystémiques rendus par la nature.
La secrétaire nationale d'Europe-Ecologie-Les Verts Marine Tondelier, la tête de liste Marie Toussaint et l'ancien candidat à la présidentielle Yannick Jadot participent avec les autres militants à un cours de danse “thérapeutique” lors du premier meeting de campagne du parti pour les élections européennes de 2024.
Julien de Rosa / AFP
La politisation de la sensibilité est une des contre-propositions les plus vieilles et intéressantes de l’écologie politique. Mais comment la mettre en pratique lors d’un meeting ?
Maître de conférences en comptabilité - Co-directeur des chaires "Comptabilité Ecologique" et "Double Matérialité", AgroParisTech – Université Paris-Saclay