Santé – analyses
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Les adultes d’âge mûr constituent l’une des ressources les plus sollicitées et les moins reconnues. Ils s’occupent de la santé et du bien-être de millions de personnes, jeunes et âgées.
Qui sont les aidants autochtones dans le contexte des soins de santé mentale ? Ils combinent un soutien pratique et un accompagnement ancré dans la tradition.
La plupart des gens ont des amis chers avec qui ils ont perdu le contact, mais seule une faible proportion est prête à reprendre contact. Voici pourquoi.
La popularité croissante de la créatine est en grande partie due au désir des jeunes hommes d’augmenter leur masse musculaire et leur force physique.
Malgré ses coûts, l’implantation du Dossier santé numérique offre une possibilité unique d’exploiter de grands volumes de données pour favoriser l’amélioration de la santé.
Le dégriffage des chats provoque des lésions nerveuses irréversibles et des douleurs chroniques. De nouvelles recherches québécoises exigent son interdiction.
Blessées au travail, les personnes immigrantes font face à une double épreuve : guérir et se faire entendre dans un système qui peine à reconnaître leurs parcours.
Deux études montrent que les professionnels de la santé ne sont pas à l’abri des biais négatifs envers les personnes en situation de handicap.
Et si le Québec innovait ses services en proche aidance et utilisait la réalité virtuelle pour soutenir une population vulnérable ? Cela changerait la donne.
La vasectomie est sans danger pour la plupart des hommes, mais une étude analysant 11 000 commentaires publiés sur les réseaux sociaux montre que certains hommes regrettent leur choix.
Contrairement à une idée répandue, l’épidémiologie ne se limite pas aux maladies : elle s’intéresse aussi aux problèmes sociaux. Elle gagnerait à cet égard à resserrer ses liens avec les humanités.
Les adultes devraient viser un apport quotidien d’environ 30 g de fibres. Doubler cette quantité pourrait avoir des conséquences néfastes.
L’accessibilité universelle profite à tous, bien au-delà des personnes en situation de handicap. Elle renforce la santé publique et stimule l’économie. Encore faut-il en faire une priorité.
La laïcisation du Québec s’est non seulement opérée contre la religion, mais pour une part également, contre la spiritualité. Il est peut-être temps de lui ménager un espace en santé.
Et si la clé du bien-être ne se trouvait pas dans le type d’aliments qu’on consomme, mais plutôt dans la manière dont on approche l’alimentation ?
Beaucoup d’entre nous sommes esclaves de nos téléphones, incapables de se déconnecter complètement. Le prix à payer est le manque de sommeil, de moins bonnes relations et des troubles de l’humeur.
Les directives médicales anticipées, qui permettent de faire connaître ses volontés avant de ne plus en être capables, restent peu utilisées. Cette faible utilisation s’explique par plusieurs lacunes.
Une équipe de chercheurs travaille actuellement à élaborer un protocole qui pourrait révolutionner la prise en charge des personnes qui vivent avec la schizophrénie.
La navigation de plaisance représente une industrie de plusieurs milliards de dollars au Canada, mais le sillage des bateaux entraîne des dommages au littoral et à l’environnement.
Louangée dans les médias, la pleine conscience n’a pas que des effets positifs. Elle peut provoquer des symptômes de dépression et d’anxiété, voire des épisodes psychotiques ou délirants.
Le TDAH, dont le diagnostic est parfois controversé, ne s’arrête pas aux bancs d’école. Il bouleverse aussi la qualité de vie des familles.
Comment évaluer la performance des dirigeants publics ? À l’heure où les salaires s’alignent sur le privé, la logique des résultats doit suivre le même chemin.
La profession infirmière au Québec traverse une crise majeure malgré l’élargissement de son champ d’exercice. À peine 50 % des activités réservées aux infirmières sont exercées dans la pratique.
Le modèle québécois entourant la légalisation du cannabis semble optimal sur le plan de plusieurs indicateurs de santé publique, mais il pose des enjeux spécifiques, notamment de stigmatisation.
Le GLP-1 permet de voir que ce n’est pas seulement ce qu’on mange qui compte, mais aussi la façon dont on le fait.






















