Articles on xénotransplantation
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Le Conseil consultatif national d’éthique prépare les États généraux de la bioéthique 2026 avant les échéances électorales de 2027 et avec la volonté d’intégrer davantage les outre-mer.
Greffer un organe d’animal à un être humain n’est plus de la science-fiction. Ces dernières années, plusieurs patients ont reçu un cœur, un rein ou même la peau d’un porc génétiquement modifié.
Si la xénotransplantation s’est récemment développée avec des greffes de cœurs ou de reins porcins, la chirurgie reconstructive espère aussi utiliser de la peau animale pour soigner les plaies les plus graves.
Début 2022, un homme s’est fait transplanter un cœur de cochon. L’opération est un succès mais pose de sérieux problèmes éthiques. Doit-on sacrifier des animaux pour sauver des humains ?
La greffe d’un cœur de cochon dans une poitrine humaine est une prouesse biomédicale. Mais ce geste qui brouille les limites interespèces pose la question de l’accompagnement éthique des innovations.
Le 7 janvier dernier, l’Américain David Bennet s’est vu greffer un cœur de porc génétiquement modifié. Chef du service de chirurgie cardiaque à l'hôpital Bichat, Patrick Nataf analyse cette prouesse.
Si les progrès technologiques permettent de plus en plus de se passer des tests sur les animaux, ceux-ci sont encore nécessaires. En immunologie, les chercheurs ont trouvé un nouvel allié : le porc.
La greffe d’organes animaux sur l’homme répond à la pénurie de dons mais pose de sérieux problèmes de rejets et d’infection. La nouvelle technique d’édition génétique CRISPR/Cas9 pourrait aider.







