Articles on végétation

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Feu dans la forêt jouxtant Lège-Cap-Ferret (Gironde), le 29 juillet 2026. Romain Perrocheau/AFP

Feux de forêt : quels sont les facteurs qui influencent le plus leur comportement ?

Le climat, les activités humaines et la végétation sont les trois grands facteurs qui contrôlent les feux et en modifient parfois le comportement, voire la dangerosité.
Les dunes côtières, paradis des plantes qui composent avec le sel. Ici Cakile maritima, Matthiola sinuata et Ammophila arenaria. Delphine Arbelet-Bonnin

Les halophytes, ces plantes de plage qui résistent contre vents et marées

Leur robustesse, notamment du fait de la présence de sel dans les milieux, fait des plantes halophytes une ressource biologique intéressante à bien des égards.
Le Léguer, fleuve côtier breton, s’écoulant à l’ombre d’une ripisylve dense, dans la forêt de Coat-an-Hay (Côtes-d’Armor). Samuel Jouon

La rivière qui cache la forêt ? L’importance de protéger les ripisylves, précieuses face aux changements globaux

Les forêts qui bordent les cours d’eau sont des écosystèmes précieux qui rendent de nombreux services à la société. Il est indispensable de mieux les connaître et de mieux les protéger.
Pour végétaliser les villes, il faut trouver de l’espace et donc en prendre à la voiture. Et c’est là que, parfois, les choses coincent… Source : Métropole de Lyon

Les citadins sont‑ils prêts à réduire la place de la voiture pour végétaliser la ville ?

Face aux canicules, la végétalisation des villes s’impose. Mais verdir l’espace public revient souvent à rogner sur la place de la voiture, ce qui peut être source de conflits.
La végétation est l'un des éléments qui permet de lutter contre l'effet îlot de chaleur urbain, qui expose davantage les villes aux canicules. EvaL Miko/Shutterstock

« Renaturer » les villes, une voie prometteuse pour mieux s’adapter au changement climatique

Il faut « renaturer » les villes pour les rendre moins vulnérables au changement climatique (canicules, inondations… Oui, mais comment ? Un projet de recherche s’est penché sur la question.
Quelles stratégies peut-on recommander pour rendre les forêts plus résilientes et mieux adaptées à ce nouveau climat? (Claude Villeneuve)

Peut‑on mettre la forêt boréale au service de la lutte aux changements climatiques ?

Planter des arbres peut-il nous aider à résoudre la crise climatique ? Sans doute, mais jusqu’à quel point ?
Des températures plus chaudes pourraient allonger la saison de croissance des arbres et, conséquemment, augmenter leur taux de croissance. (Shutterstock)

Le changement climatique rend les arbres plus grands, mais plus faibles

Une augmentation de la période de croissance des arbres, en raison du réchauffement planétaire, ne correspond pas nécessairement à une plus grande production de biomasse de bois.
Image satellite d’un feu de forêt en juillet 2021 au Nord du Saskatchewan (Wapawekka Hills). L'image correspond à une zone d’environ 56 kilomètres de large et a été réalisée à partir de la base de données Copernicus Sentinel. (Pierre Markuse), CC BY 2.0

Les forêts boréales nord‑américaines brûlent beaucoup, mais moins qu’il y a 150 ans

Les forêts boréales Nord-américaines brûlent beaucoup, sûrement de plus en plus depuis les 60 dernières années. Pourtant, la tendance à long terme indique qu’elles brûlent moins qu’il y a 150 ans.
Les berges des zones humides sont souvent colonisées par une végétation émergente qui est progressivement remplacée par une végétation flottante et submergée lorsque l'eau atteint une plus grande profondeur. (Lars L. Iversen)

Les plantes aquatiques, trésors cachés trop souvent oubliés

La pollution urbaine et agricole, la construction de barrages et les sécheresses menacent la survie des plantes aquatiques, qui sont essentielles à la vie dans les rivières, les lacs et les zones humides.
En septembre 2022, sol brûlé à quelques dizaines de kilomètres de Bordeaux. Philippe LOPEZ/AFP

Les « forêts » de pins maritimes d’Aquitaine, des nids à incendie ?

Vaste territoire sylvicole hautement inflammable, les plantations de pins maritimes du Sud-Ouest de la France doivent évoluer pour faire face aux dérèglements climatiques.
Selon les variétés, les agrumes disposent de mécanismes de protection face aux sécheresse plus ou moins performant. Akaranan/Shutterstock

Comment améliorer la résilience à la sécheresse : l’exemple des agrumes

La hausse des épisodes de sécheresse met la végétation à rude épreuve. Par quels mécanismes peuvent-elles résister ? L’exemple des agrumes, dont certaines variétés sont particulièrement résistantes.
Le gobie à taches noires est un poisson envahissant qui s’est établi et répandu dans le fleuve Saint-Laurent au cours des deux dernières décennies à la suite de son introduction dans les Grands Lacs. (Cristina Charette)

Des zones du fleuve Saint‑Laurent défavorables à la survie des espèces envahissantes deviennent des refuges pour les poissons indigènes

La relation entre la conductivité et l’abondance du gobie à taches noires, espèce envahissante, et les impacts écologiques qui y sont associés, représente un outil simple d’évaluation des risques.
Fourmi du genre Messor transportant une graine. Renaud Jaunatre, IMBE

Restaurer la nature, un travail de fourmis ?

Après la marée noire dans la plaine de la Crau, en 2009, des fourmis ont été introduites dans les sols pour restaurer les écosystèmes du site pollué. Des premiers résultats prometteurs.

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