Articles on Rwanda
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Se représenter le génocide comme l'enfer suggère que les horreurs ne sont pas concevables. On ne peut les imaginer que symboliquement. Or, il s'agit de violences provoquées par des événements politiques.
Vingt-cinq ans après le génocide, la croissance économique et le contrôle de la société vont de pair au Rwanda, sous la direction autoritaire de Paul Kagame.
Retour sur le parcours hors du commun de celui qui a dirigé l’ONU de 1997 à 2006 et qui a obtenu le Prix Nobel de la Paix en 2001.
Ce nouveau concept résume-t-il vraiment la trajectoire de l’Afrique depuis le début du XXIᵉ alors que des centaines de milliers d’Africains fuient leur continent ?
L'ouvrage de Judi Rever permet d’avancer la qualification de génocide, alors que la plupart des spécialistes du Rwanda, y compris moi-même, avaient jusqu’à présent rejeté la thèse du double génocide.
L’ouvrage est conçu comme un réquisitoire : la description des massacres commis par le régime de Kagame est conduite de façon à établir la qualification de génocide.
Les travailleurs humanitaires deviennent, de manière récurrente à partir de 1994, les témoins oculaires de massacres à grande échelle au Rwanda.
« L’ethnie tue ! » C’est du moins ce que laissent entendre de nombreuses analyses des guerres en Afrique. Trop sommaire.
Écrire sur le Rwanda donne parfois l’impression de traverser un champ de mines. Il ne s’agit pas de controverses entre chercheurs mais bien de dénonciation et d’intimidation.
Face aux aspirations au changement, les forces au pouvoir ont généralement fait preuve d’une grande capacité de résistance et d’adaptation. Partout elles l’ont emporté, sauf au Kenya à ce jour.
La soif de justice des sociétés est inextinguible. Mais les tribunaux pénaux peuvent-ils répondre à ces demandes ?
Le dictateur gambien Yahya Jammeh a été contraint de respecter le verdict des urnes après 22 ans de pouvoir absolu. S’agit-il d’un nouvel indicateur de progression de la démocratie en Afrique ?
Après deux guerres civiles particulièrement dramatiques, en 1994 au Rwanda et 2005 au Burundi, on assiste à l’inversion des dominations politico-ethniques qui s’étaient instaurées à l’indépendance.
Après des mois de crise aiguë, le régime du président Pierre Nkurunziza dit avoir la situation bien en main. Mais cette stabilisation de façade ne dissipe pas les inquiétudes au sein de la population.
L’année 2016 donnera lieu à 16 scrutins en Afrique. De plus en plus de voix sur le continent s’élèvent pour supprimer la limitation des mandats avec des arguments qui valent d’être examinés.
Paul Kagamé, le président du Rwanda, a minutieusement préparé la réforme constitutionnelle l’autorisant à se maintenir quasiment indéfiniment au pouvoir dans un pays étroitement contrôlé.















