Articles on rites funéraires
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En révélant les mutations qu’ont connues nos modes de sépulture au fil des siècles, l’archéologie bat en brèche l’idée d’une immuabilité des pratiques funéraires et questionne notre rapport au devenir des corps après la mort.
Les cimetières ne sont pas immuables : il arrive qu’ils doivent déménager. Des chantiers complexes, qui pourraient être amenés à se multiplier, en raison du changement climatique notamment.
Notre capacité à utiliser des matériaux symboliques pour gérer des émotions complexes, comme le deuil, remonte à au moins 27 500 ans.
Ces sépultures collectives circulaires étaient remplies d’ossements humains et animaux, souvent soigneusement disposés autour d’une figure centrale.
Le tribunal judiciaire de Paris a jugé que la diffusion de musique lors des cérémonies d’obsèques constituait bien « une communication au public ».
Enterrées avec les morts, parfois même avec des enfants, les armes du VIᵉ siècle apparaissent comme des objets chargés de sens, mêlant chagrin, identité familiale et projection vers l’avenir.
On assiste en France, à travers la dispersion des cendres des défunts, à une émancipation créative face à la tradition contraignante de la tombe et du cimetière.
Humusation, aquamation, terramation : ces pratiques funéraires s’invitent désormais dans le débat législatif français à travers une proposition de loi récente.
C’est un nouveau type d’obsèques qui intéresse de plus en plus. En France, la « terramation » se heurte pour l’instant à des défis légaux et techniques qui ne semblent pas insurmontables, mais auxquels il faudra répondre.
Planifier à l'avance permet aux familles de faire leur deuil, plutôt que de se démener.
Le système juridique français peut-il accepter facilement l’humusation, un nouveau mode de sépulture dont les défenseurs soulignent l’intérêt environnemental ?
Légale dans d'autres États, l'humusation, ou compostage du corps humain, est interdite en France. En quoi consiste cette pratique funéraire plus « naturelle » ? Et quels sont les risques sanitaires ?
Les opérateurs de services funéraires travaillent pour des clients qui se retrouvent dans une situation de vulnérabilité face au deuil. La réglementation vise ainsi à protéger au mieux les familles.
La découverte à Panga Ya Saidi au Kenya de la sépulture d’un enfant de trois ans ouvre une fenêtre inespérée pour comprendre l’évolution des pratiques funéraires en Afrique.
Le fait que les endeuillés de la pandémie aient été empêchés de réaliser des rituels funéraires ne présume pas forcément de leur capacité à faire leur deuil à long terme.
Les mécanismes de fixation des prix, qui peuvent être 50 fois plus élevés d’un lieu à l’autre, demeurent extrêmement complexes – et étonnamment proches de ceux des logements des vivants.
Voici comment des anthropologues ont contribué à relever le défi de la modification des pratiques habituelles d’accompagnement des fins de vie en milieu hospitalier en contexte de Covid-19.
En Europe comme en Asie du Sud-Est, les sociétés humaines ont réagi à la pandémie de Covid-19 en effectuant de nombreux rituels dont une analyse anthropologique permet de mieux comprendre la fonction.
Les proches des personnes décédées du Covid-19, de même que les familles des migrants disparus en mer, se retrouvent dans l'impossibilité d'effectuer correctement le travail de deuil.
L’accompagnement de fin de vie et le traitement du corps des défunts demeurent des aspects importants de la gestion de la crise du Covid-19. Voici comment on pourrait s’y prendre.


















