Articles on prison
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Depuis le début de la période de confinement, la justice pénale subit une politique qui accentue et consacre des orientations très discutables.
La comparaison du confinement à l’incarcération semble s’accompagner d’un aveuglement aux profondes inégalités parmi les situations de confinement et ce qu’elles recouvrent.
On redécouvre, avec le Covid-19, que la cité ne tient ensemble que si la politique reste en résonance avec ses ressorts sensibles et ses composantes les plus fragiles.
Espaces clos et limités, difficiles d’accès et isolés du continent, les territoires insulaires interrogent la notion relative du confinement et au-delà du vivre ensemble.
La vie en prison est une question de routine : chaque journée est identique à la précédente, chaque semaine également, de sorte que les mois et les années se fondent les uns dans les autres.
Alors que la pandémie du coronavirus touche la société dans son ensemble, les prisons du monde entier se retrouvent en première ligne de cette crise tant sanitaire que sociale.
Plus de la moitié des prisonniers en France se trouvent dans une structure sur-occupée à plus de 120 %, dans ces conditions, bien difficile d’appliquer les « gestes barrière ».
Le dispositif des radars-embarqués s’insère dans une société de contrôle. Et si Foucault et Deleuze avaient raison ?
Alors qu’aux États-Unis, une étude souligne le faible taux de récidive en matière de terrorisme, le risque est bien plus tangible en France.
Les tâches du gardien de prison au XVIIIᵉ siècle étaient bien différentes de celles du XXIᵉ siècle : la prison, sous l’Ancien Régime, ne vise pas à punir mais à garder.
En Afrique du Sud, les lions captifs servent de plus en plus à alimenter le commerce international d’os de félins.
Régulièrement condamnées pour leur mauvais état, les prisons françaises sont surpeuplées, ce qui rend la question de la récidive plus centrale que jamais. Et si l’entrepreneuriat était une solution ?
Interner ou expulser les « fichiers S » est un non-sens policier et un abus de pouvoir administratif, doublé d’une illusion sur la nature du terrorisme et sur les objectifs de la lutte antiterroriste.
À l’égard des migrants, seul un humanisme de raison, respectueux des personnes, mais intransigeant à l’égard de leurs actes, peut permettre de concilier humanité et fermeté.
Comment faire pour que les étudiants incarcérés puissent continuer leur scolarité et obtenir un diplôme ? Le numérique peut être une solution.
Le malaise des surveillants de prison et leurs revendications sont avant tout un déclencheur et le symptôme d’une prison qui va mal dans une société en bouleversement.
L’accumulation de mauvaise humeur et de désappointement au sein de la police alimente une spirale infernale. Avec un vrai risque d’atteindre un point de rupture aux conséquences imprévisibles.
Les personnes présentant des troubles psychiatriques sont trop souvent incarcérées en cas d’acte grave. Cette problématique ressurgit avec les drames de Marseille et de Sept-Sorts.
Étudier en prison pour s’évader par le haut : c’est le projet de 1 300 détenus en France et la tâche des enseignants universitaires à distance.
La question de la territorialité du renseignement est essentielle dans le contexte des tactiques terroristes promues par l’État islamique. Une meilleure coordination entre services s’impose.


















