Articles on Pakistan
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La médiation américaine dans le cadre du conflit indo-pakistanais de 2025 a irrité l’Inde, qui s’oppose à l’internationalisation de l’enjeu du Cachemire.
À la frontière afghano-pakistanaise, la guerre de 2026 ravive la mémoire de conflits intermittents, notamment depuis l'ère victorienne, au XIXᵉ siècle.
Le Pakistan s’appuie sur sa proximité à la fois avec l’Iran et avec les États-Unis pour apparaître comme un acteur diplomatique de premier plan.
En 2025, les attaques contre les infrastructures médicales ont atteint des niveaux record au cours des conflits armés, et l’année 2026 semble suivre le même chemin. Que dit le droit international à ce sujet ?
La Coupe du monde de cricket – sport extrêmement populaire en Asie du Sud –, qui vient de commencer en Inde, est aussi le terrain d’expression des rivalités régionales.
L’accord Riyad-Islamabad est de nature à susciter une certaine inquiétude aussi bien à Téhéran qu’à New Delhi, voire à Washington, traditionnel parrain de ces deux États.
Une guerre totale entre ces deux nations nucléaires serait dévastatrice.
La situation géopolitique, comme les conflits à Gaza, en Afghanistan ou au Pakistan, freine l’éradication de la poliomyélite et favorise des épidémies liées à des virus dérivés des vaccins.
Le gouvernement intérimaire, aux manettes depuis la chute du régime autoritaire de Sheikh Hasina renversé l’été dernier, parviendra-t-il à assurer l’avenir démocratique du pays ? Rien n’est moins sûr…
Depuis sa prison, Imran Khan a vu son parti arriver en tête aux législatives. L’armée a manœuvré pour que le pouvoir sortant reste en place, mais le mécontentement populaire est patent.
Les relations entre l’Inde et le Canada sont teintées par la présence dans ce pays d’importantes communautés sikhes et hindoues, qui y transposent leurs aspirations, tensions et frustrations.
Les partisans de l’ex-premier ministre Imran Khan s’en prennent avec une véhémence sans précédent au pouvoir en place, qui veut emprisonner leur leader. Le spectre de la guerre civile rôde.
Frappé par des inondations meurtrières, le Pakistan traverse une forte période d’instabilité politique. Le risque d’une catastrophe humanitaire majeure est réel.
La vague de chaleur actuelle n’est pas anormale par rapport aux températures usuelles. Les suivantes risquent d’être plus intenses encore, alors que les populations sont déjà vulnérables.
L’histoire de l’implantation de l’ourdou au Pakistan et en Inde par leurs pères fondateurs respectifs permet de mieux comprendre les conflits que cette langue suscite à ce jour.
Les talibans promettent qu’ils ne permettront pas aux mouvements djihadistes de prospérer sous leur autorité. Mais il est presque certain que les groupes locaux profiteront de leur prise de pouvoir.
Pour Pékin, la « guerre contre le terrorisme » lancée par Washington après le 11 Septembre a été l’occasion de s’imposer comme un acteur sécuritaire et diplomatique alternatif pour l’Asie centrale.
Alors que le Pakistan semble avoir atteint son objectif avec la victoire des talibans, son soutien aux fondamentalistes pourrait se retourner contre lui.
Les Américains sont restés vingt ans en Afghanistan et y ont déversé des sommes astronomiques. Un mois après leur départ, les talibans ont repris le pouvoir dans le pays.
Premier pays musulman musulman à reconnaître la République populaire de Chine en 1950, le Pakistan demeure un acteur proche de Pékin, les deux pays partageant une forte hostilité à l'égard de l'Inde.



















