Articles on maladies auto-immunes
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Des travaux de recherche récents pourraient permettre de mieux identifier les patients présentant un risque de polyarthrite rhumatoïde, pour pouvoir les prendre en charge avant que la maladie ne progresse.
Écoutez Shimon Sakaguchi, corécipiendaire du prix Nobel de médecine 2025, parler de ses recherches au micro du podcast « The Conversation Weekly ».
Les cauchemars précèdent souvent les poussées de lupus et d’autres maladies auto-immunes, en particulier lorsque les patients expérimentent aussi des hallucinations.
Les personnes – et notamment les femmes – infectées par le VIH et suivant une thérapie antirétrovirale présentent un très réduit de développer une sclérose en plaques par rapport à la population générale.
Le cancer du col de l’utérus résulte de l’infection par certains papillomavirus humains. Une couverture vaccinale suffisante permettrait d’éliminer la maladie, et de faire reculer d’autres cancers.
Une réponse immunitaire excessive peut s’avérer mortelle. De nouveaux travaux décryptent les mécanismes à l’œuvre dans ces réactions incontrôlées, révélant de nouvelles cibles thérapeutiques.
Les patients atteints de « Covid long » subissent, des mois ou des années durant, des symptômes très invalidants. Que sait-on de ce syndrome, qui peut être réactivé par une nouvelle infection ?
La maladie d’Alzheimer n’est peut-être pas principalement une maladie du cerveau. Il pourrait s’agir d’un trouble du système immunitaire à l’intérieur du cerveau.
Sans une bonne communication entre cerveau et muscles, pas de mouvement contrôlé possible… Une nouvelle étude se penche sur là où ce dialogue s’établit et d’en identifier un nouvel acteur clé.
Le SARS-CoV-2 n’a pas encore été rayé de la liste des suspects, mais le coupable le plus probable de la vague d’hépatites sévères qui touche actuellement les enfants est un autre virus, l’adénovirus.
Trouver des liens entre génétique, marqueurs sanguins et troubles mentaux est une ambition ancienne. Elle connaît aujourd’hui une avancée majeure, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux traitements.
Si dans la plupart des cas, l’infection par le SARS-CoV-2 ne provoque que des symptômes modérés, voire aucun symptôme, certains malades font des pneumonies fatales. On commence à comprendre pourquoi.
Au-delà des effets sur le développement psychique, les souffrances de l’enfance semblent associées à bon nombre de troubles métaboliques et de maladies chroniques de l’adulte.
Les mesures de prévention de la Covid empêchent le système immunitaire des enfants de se développer correctement. Ils pourraient souffrir davantage d’allergies, d’asthme et de maladies auto-immunes.
Certains malades de la Covid-19 voient leurs symptômes persister ou sont victimes de résurgences de la maladie après une apparente rémission, voire de nouveaux symptômes. Comment l’expliquer ?
Les patients souffrant de Covid-19 sévère peuvent présenter une réponse anticorps délétère, similaire à celle observée dans les maladies auto-immunes.
Dans le contexte actuel, il est à craindre qu’un nombre croissant de personnes soient concernées par ce syndrome, aussi appelé syndrome de fatigue post-virale dans la classification internationale.
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune dont on ne sait pour l’heure qu’atténuer les symptômes et freiner la progression. D’où l’importance de mieux comprendre son étiologie.
Un médecin atteinte de sclérose en plaques qui a connu un ralentissement de son déclin en changeant son alimentation cherche maintenant à comprendre comment c’est arrivé.
Considéré comme l’un des pères fondateurs de l’immunologie, le Belge Jules Bordet est à l’origine de nombreuses avancées thérapeutiques par la découverte qui lui a valu le Prix Nobel en 1919.



















