Articles on macroéconomie
Displaying 81 - 99 of 99 articles
L’Afrique a besoin d’investissements massifs. Mais ceux-ci se réalisent à travers la montée de l’endettement public, ce qui est porteur de certains risques.
Invité de Jean‑Philippe Denis, l’économiste Olivier Passet analyse les taux négatifs comme le symptôme de l’échec des corpus idéologiques, aussi bien libéraux que keynésiens.
Pour le prix « Nobel » d’économie 2001, une « grande partie de l’activité sur les marchés financiers est improductive, voire néfaste ».
Les différentes réformes menées dans la péninsule ont notamment conduit à un transfert du risque macroéconomique de la collectivité vers l’individu.
À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, les leviers qui stimulent la croissance actuelle semblent atteindre leurs limites. Une récession devrait toutefois être évitée.
La faiblesse de l’activité économique et la hausse du coût du crédit ont découragé certains entrepreneurs dans leur projet, ce qui a pesé sur l’emploi et la productivité au niveau macroéconomique.
À moins d’un an de la prochaine présidentielle, les indicateurs sont au beau fixe, mais masquent une réalité plus complexe.
Selon une étude, plus de 9 économistes sur 10 en France estiment qu’une relance budgétaire provoquerait un accroissement du revenu, contre 4 sur 10 en Allemagne.
Le très « néo-libéral » FMI, créé il y a tout juste 75 ans, est paradoxalement issu des cogitations de deux économistes dirigistes qui prônaient les interventions de l’État.
Le modèle allemand, tourné vers l’export, génère des déséquilibres commerciaux et économiques qui pénalisent ses voisins.
Les politiques de change dans les pays pauvres sont avant tout considérées comme un outil de stabilisation macroéconomique. Mais elles peuvent également être un levier de développement durable.
Même si les montants atteignent des niveaux records, les structures financières apparaissent en moyenne plus solides que par le passé.
La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne aura un impact significatif sur les chaînes de valeur en Europe. La France devrait être davantage concernée que ses voisins.
Du point de vue du consommateur, la taxe sur la valeur ajoutée apparaît relativement injuste. Mais d’autres dimensions doivent venir compléter l’analyse.
En moyenne, l’immigration a des effets négligeables. Le niveau de qualification des nouveaux travailleurs explique toutefois certaines disparités.
Les pays membres des BRICS paraissent de plus en plus divisés et peinent à faire émerger une voix commune aux pays des Suds.
Les enquêtes « terrain » permettent de détecter les angles morts des analyses strictement statistiques sur lesquelles se fondent généralement les politiques publiques. Exemple en Nouvelle-Aquitaine.
Tant que l’économie de la rente carbone n’aura pas supplanté celle de la rente pétrole, il y aura une contradiction entre le fonctionnement des marchés et l’objectif de réduction des émissions de CO₂.
Selon les sondages, nombre d’Européens pensent que les migrants pèsent sur les finances publiques. Pourtant, la recherche démontre qu’au contraire, l’immigration est plutôt positive pour l’économie…


















