La première ministre Giorgia Meloni (Fratelli d'Italia) s'exprime aux côtés du ministre des affaires étrangères Antonio Tajani (Forza Italia, à gauche) et du ministre de l'économie Giancarlo Giorgetti (Lega), au Parlement à Rome le 17 décembre 2024. La coalition en place réunit ces trois partis qui vont du centre droit à la droite la plus radicale.
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L’Italie affiche dernièrement une stabilité politique et une rigueur budgétaire dont le mérite revient moins à Giorgia Meloni qu’à des traditions instaurées avant elle et qu’elle a reprises à son compte.
Sophia Loren dans Une journée particulière (1977), d’Ettore Scola.
Une enquête menée auprès de milliers de sympathisants de l’AfD, du RN et de Fratelli d’Italia permet de mieux comprendre les ressorts qui incitent une partie considérable des électeurs de ces trois pays à soutenir ces partis d’extrême droite.
Une femme ukrainienne de 26 ans attend des jumeaux pour un couple chinois, Kiev, 2020.
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L’Italie vient de durcir sa législation en matière de GPA. Mais le « marché » de la GPA, 21 milliards de dollars, se déplace en fonction de l’évolution des législations nationales.
Des migrants regagnent la plage après le départ du canot pneumatique d'un passeur qui tentait de traverser la Manche, sur la plage de l'Ecault à Saint-Etienne-au-Mont, dans le nord de la France, le 30 octobre 2024.
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Bruno Retailleau veut utiliser la « diplomatie » (aide au développement, accords commerciaux), pour réduire l’arrivée de migrants. Mais la Turquie ou la Tunisie utilisent les migrants comme moyen de pression.
Giorgia Meloni, ici en 2023 lors d’une conférence de presse au Capitole, à Washington, aura un rôle clé à jouer du côté européen face à Donald Trump, un homme avec lequel elle affiche une proximité idéologique certaine.
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Giorgia Meloni recherchera probablement un rapprochement avec Donald Trump ; leur coopération se fera-t-elle au détriment de l’UE ou à son bénéfice ?
En choisissant de ne pas soutenir la Commission d’Ursula von der Leyen, Giorgia Meloni renonce à exercer une influence immédiate sur la prochaine Commission, qui bénéficie en revanche de l’appui d’Emmanuel Macron.
Dati Bendo/European Union, 2023/EC - Audiovisual Service
Contrairement à certaines prédictions, Giorgia Meloni s'est opposée à la reconduction d'Ursula von der Leyen à la tête de la Commission et se retrouve donc de nouveau dans l'opposition à Strasbourg.
Giorgia Meloni, tête de liste de son parti Fratelli d’Italia, a obtenu 28 % des suffrages aux européennes et se trouvera au cours des cinq prochaines années en position de force au sein du parti Conservateurs et Réformateurs européens (CRE) au Parlement de Strasbourg.
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La présidente du Conseil italien est sortie renforcée des élections européennes, et devrait jouer un rôle plus important au Parlement européen au cours de la mandature qui s’ouvre.
Bruxelles, le 9 juin 2024 : Manfred Weber, président du Parti populaire européen (PPE), premier en nombre de sièges au nouveau Parlement européen, applaudit la présidente de la Commission européenne sortante Ursula von der Leyen, favorite à sa propre succession.
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La droite radicale progresse au Parlement européen, mais les partis historiques PPE et PSE continuent de le dominer et devraient reconduire Ursula von der Leyen à la tête de la Commission.
Une grande alliance entre les partis de droite et d’extrême droite est-elle envisageable au Parlement européen ? Identité et Démocratie, le groupe auquel appartient Jordan Bardella (photo), a récemment fait partie d’une coalition de droite contre la régulation de l’usage des pesticides.
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Giorgia Meloni a accueilli à Rome 26 chefs d’État et de gouvernement africains et de nombreux représentants de la communauté internationale pour un sommet ambitieux.
La secrétaire du Parti démocrate Elly Schlein, ici lors d’un discours lors d’une manifestation de l’opposition au gouvernement Meloni à Rome sur la Piazza del Popolo le 11 novembre 2023.
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La droite au pouvoir et l’opposition de gauche s’interrogent encore sur la stratégie à adopter en vue des élections de juin prochain.
Geert Wilders, Matteo Salvini et Marine Le Pen en compagnie de leurs alliés bulgare Veselin Mareshki, estonien Jaak Madison et tchèque Tomio Okamura le 18 mai 2019, à Milan.
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La droite radicale populiste a le vent en poupe en Europe, mais des divergences sensibles existent entre les partis de cette famille politique hétérogène.
Le parti de Geert Wilders est arrivé en tête des législatives, ce qui le place devant un dilemme : intégrer le gouvernement et donc devoir mettre de l’eau dans son vin, ou rester à l’extérieur, quitte à renoncer à une occasion unique de peser sur l’avenir du pays.
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Le controversé politicien néerlandais a remporté le plus grand nombre de sièges au Parlement, mais il pourrait encore trouver opportun de ne pas briguer le poste de premier ministre.
En France, en Italie, au Portugal, en Autriche, en Belgique, en Espagne ou en Finlande, les formations d’extrême droite (ici Giorgia Meloni au Parlement européen) s’installent au cœur du jeu politique.
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Le contexte mais aussi les problèmes structurels de la péninsule enrayent le plan de relance pour lequel Bruxelles a déjà gelé le versement de la prochaine tranche.
Le leader de Vox, Santiago Abascal, présente le programme de son parti à Pampelune pour les élections législatives de 2019.
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Les partis populistes, notamment en Espagne et en Italie, jouent au maximum sur les émotions des électeurs, en particulier sur les réseaux sociaux, où ces forces politiques excellent.
Le leader des Démocrates de Suède Jimmie Akesson célèbre le bon résultat de son parti aux législatives, le 11 septembre 2022. Sa formation participe désormais au gouvernement en Suède, tandis qu’en Italie son alliée la dirigeante d’extrême droite Giorgia Meloni exerce les fonctions de premier ministre.
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Les partis d’extrême droite « Démocrates de Suède », qui participe au gouvernement à Stockholm, et « Frères d’Italie », qui dirige celui de Rome, ont bien des points en commun.
Giorgia Meloni (à gauche) accueillie par la présidente du Parlement européen, la Maltaise Roberta Metsola (Parti populaire européen, PPE), à Bruxelles, le 3 novembre 2022.
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Full professor at the University of Côte d’Azur, director of the master’s program in “France-Italy Relations”. Associate fellow at the Foundation for Strategic Research (FRS, Paris) and adjunct professor at LUISS University (Rome), Université Côte d’Azur