Articles on Francisco Franco
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Un nouvel ouvrage, en partie fondé sur des entretiens avec des femmes incarcérées en raison de leur engagement antifranquiste, met en évidence la spécificité de leur lutte et celle de l’emprisonnement des femmes.
Ni fatalité historique ni coup de génie franquiste : une autre lecture de la « différence » espagnole mise en avant dans les années 1960 pour attirer les touristes.
Le livre de Juan Carlos, dont la parution a été repoussée en Espagne pour ne pas peser sur les commémorations du 50ᵉ anniversaire de la fin du franquisme, donne lieu à des réactions très contrastées.
Franco n’était pas un orateur charismatique, mais sa communication monotone, rigide et distante remplissait sa fonction : projeter l’autorité et légitimer un pouvoir autoritaire.
Vainqueur de la sanglante guerre civile espagnole (1936-1939), Franco dirigea son pays d’une main de fer jusqu’à son décès, il y a exactement 50 ans.
Dans les années 1980, la CEE ouvre ses portes à trois pays récemment sortis de la dictature : d’abord à la Grèce puis, après des négociations compliquées, à l’Espagne et au Portugal.
Franco, mort en 1975, n’a jamais été jugé, mais des lois mémorielles ont été promulguées pour entretenir la mémoire de ses victimes.
Alors que l’extrême droite et le populisme se sont imposés dans la vie politique de nombreuses démocraties en Occident, l’Espagne a longtemps fait figure d’exception. Cela pourrait changer.







