Articles on football féminin
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La figure des « cholitas futbolistas » oscille entre reconnaissance et folklorisation des identités autochtones.
Le niveau technique plus élevé, l'augmentation des primes et l'intérêt médiatique mondial sont autant de signes que la CAN féminine gagne en importance.
Dans de nombreux pays, les femmes étaient interdites de jouer au football, mais cela ne représente qu'une des multiples barrières qu'elles ont réussi à franchir.
Les équipes africaines prennent d'assaut la coupe du monde de football.
Une meilleure exposition du football féminin pourrait permettre de réduire l’écart colossal qui existe entre les revenus des footballeurs et ceux des footballeuses.
Est-il possible d’estimer l’équilibre et l’incertitude d’une compétition sportive ? Et si oui, quels enseignements peut-on tirer de la Coupe du Monde des femmes qui vient de prendre fin ?
Au Cameroun, le football est beaucoup plus qu’un sport : c’est une institution sociale, notamment pour ses pratiquantes.
D’après une étude, la presse écrite dite « jeunesse » tend à présenter le football comme un loisir masculin, contribuant ainsi à perpétuer les stigmatisations traditionnelles entourant ce sport.
Sur les 20 000 arbitres que compte la Fédération française de football, 1 000 sont des femmes. Cette disparité s'explique par de nombreux élements.
Une étude conduite dans les Hauts-de-France auprès de 99 clubs amateurs permet de mieux comprendre les différentes approches qu’ont les clubs à l’égard du football féminin.
Le développement du football féminin français doit concerner tous les niveaux, des clubs amateurs à la Division 1, dont la professionnalisation a pris trop de retard.
La Coupe du monde féminine de 2023 est sans doute la meilleure en termes de niveau sportif, d'investissements et d'audience. Mais l'équité et la reconnaissance ne sont pas encore au rendez-vous.
Alors que le football féminin gagne progressivement du terrain sur la scène médiatique depuis la Coupe du Monde de 2019, les inégalités salariales entre les équipes masculines et féminines perdurent.
Le Nigeria est en tête du classement des quatre équipes africaines. Deux autres font leur première apparition à la Coupe du Monde, tandis qu'un nuage sombre plane au-dessus de l'Afrique du Sud.
Les préjugés sont encore nombreux en cours d’éducation physique et freinent les filles dans la réalisation de leurs compétences.
Les statistiques sont formelles : lors des grandes compétitions internationales, les athlètes françaises font moins bien que leurs homologues masculins. Une enquête tente d’expliquer ces différences.
La Une de l’Équipe consacrée au maillot jaune au détriment de la victoire des Lyonnaises relève-t-elle d’un simple choix éditorial ?
Le combat des sportives iraniennes pour leur droit à participer aux compétitions de leur choix et dans la tenue de leur choix s’inscrit dans un mouvement d’émancipation plus large.
En termes de gouvernance, de couverture médiatique ou de financements, le football féminin souffre encore largement des préjugés sexistes.
À l’heure d’opter pour une activité extra-scolaire, on s’interroge sur les bienfaits de tel sport ou de telle activité artistique. Mais ces choix sont aussi orientés par des stéréotypes tenaces.


















