Articles on finances publiques
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En matière d’allocation des financements publics, qui peut réellement (se) réclamer de l’équité ? Avant de faire comme trop souvent le procès des joueurs, rappelons les règles du jeu.
La dette publique ne semble pas stimuler la croissance alors qu’elle pèse sur les déficits extérieurs de la France et accentue pour partie les inégalités.
Face aux critiques qui dénoncent un gaspillage des deniers publics, les organisateurs promettent un héritage économique et social durable.
La généralisation des modèles fiscaux français et britannique ainsi que la taxation des activités de trading haute fréquence génèreraient d’importantes ressources financières pour les États.
Il ne s’agit sans doute pas tant de savoir à quel point la France est endettée mais à quel point la dette a pour corollaire des actifs, matériels ou non, dont les générations futures bénéficieront.
Les nouvelles mesures devraient engendrer une réduction du déficit public de 0,6 % du PIB, bien loin des 5 % de déficit structurel qu’enregistre aujourd’hui la France.
L’allègement de la fiscalité durant le premier mandat, le « quoi qu’il en coûte » face au Covid ou encore la remontée des taux fragilise aujourd’hui la situation financière de l’État français.
La contribution nette des immigrés au budget est généralement négative depuis 1979 mais ce déficit reste de faible ampleur, dans une fourchette de plus ou moins 0,5% du PIB.
Selon les estimations du Cepremap, les politiques macroéconomiques mises en place à partir de 2020 ont non seulement limité la contraction du PIB mais également l’augmentation de la dette publique.
Un ouvrage récemment publié propose une analyse historique des emprunts souverains qui remet en perspective leur impact positif sur le développement économique.
Les événements de l’IEP de Grenoble interrogent les relations entre sphère politique et autonomie des universitaires.
Les fonds propres des banques et les dépenses de l’État rendent largement surmontables les défauts sur les prêts garantis par l’État, qui auront globalement rempli leur rôle avec succès.
Rien n’est simple dans la répartition effective des rôles des collectivités territoriales et de l’État. La question de l’équipement des établissements en capteurs de CO₂ le montre une nouvelle fois.
Les écarts de taux d’intérêt entre pays européens n’ont jamais été aussi bas et le contexte politique devient de plus en plus favorable à la contrepartie d'une fiscalité commune.
Le financement des mesures d’urgence a provoqué une hausse brutale de près de 20 points du niveau de dette, qui atteint désormais 120 % du PIB.
Le déficit public non lié aux évolutions conjoncturelles, un indicateur budgétaire scruté de près par l'UE, serait plus proche de 5 % que des 1,2 % retenus dans le dernier projet de loi de finances.
Une telle décision de l’exécutif, qui ne permettrait de rembourser qu’une partie infime de la facture, aurait une portée avant tout symbolique.
En l’absence d’inflation et face à l’impossibilité de faire défaut sur la dette, les marges de manœuvre du gouvernement apparaissent réduites.
Pour les sociétés qui gèrent les autoroutes françaises, le coût du capital diminue fortement depuis 10 ans. Cette tendance s’est répercutée sur leur niveau de rentabilité, sans bénéficier à l’usager.
L’union des transferts prévue dans le texte répond à un premier impératif de la pérennité de la monnaie unique telle que définie par Robert Mundell. Une condition nécessaire, mais pas suffisante.



















