Articles on demandeurs d'asile
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Bruno Retailleau veut utiliser la « diplomatie » (aide au développement, accords commerciaux), pour réduire l’arrivée de migrants. Mais la Turquie ou la Tunisie utilisent les migrants comme moyen de pression.
Les citoyens européens ont des préférences remarquablement similaires en matière de politique d’asile, et sont notamment très favorables à ce que les demandeurs d’asile soient autorisés à travailler.
Le nombre de réfugiés et de demandeurs d'asile augmente à un moment où le sentiment anti-immigrés s'accroît.
Dans la foulée de l’adoption du Pacte européen sur la migration et l’asile, des États européens souhaitent externaliser la politique d’asile. Un projet qui remettrait en cause des droits fondamentaux.
Le flou géographique entretenu aux frontières permet à la France de cadrer avec un régime juridique restrictif, empêchant la liberté de circulation et la protection des personnes en migration.
Même si les données existent et que les méthodes pour les exploiter ont fait leurs preuves, les évaluations quantitatives de la politique d’asile en France restent très rares. Cela pénalise le débat.
Les migrants qui ont vécu des violences extrêmes présentent un risque de développer des troubles psychiques : une autre politique de santé mentale pour prévenir et soigner est nécessaire.
Il est inutile de fermer le chemin Roxham, car d’autres points d’entrée le remplaceront, exposant les demandeurs d’asile à davantage de risques et de dangers. La problématique est globale.
Les villes-refuges ont connu une explosion lors de la crise migratoire de 2015. Ces modes d’accueil locaux, alternatifs, portent souvent des projets contraires aux gouvernements nationaux.
Si le nombre de titres de séjour délivrés en France progresse, c’est principalement parce qu’elle accueille de plus en plus d’étudiants étrangers.
Le sort du million de réfugiés syriens au Liban reste incertain alors que le pays connaît une crise économique, politique et sociale sans précédent. Quelle réponse de la communauté internationale ?
Les mesures qui empêchent les migrants de demander l’asile aux États-Unis ne sont pas seulement dues à la pandémie. Elles s’inscrivent dans un discours anti-migration qui prévaut depuis des décennies.
Les réfugiés sont vulnérables au virus: ils vivent dans des espaces enclavés et surpeuplés, avec des ressources médicales limitées, des conditions d'hygiène catastrophiques, et ils sont mal informés.
Peut-on évoquer une « crise de l’immigration » en France qui justifierait de ternir l’épure « progressiste » portée par le président tant sur le plan intérieur que dans l’arène européenne ?
Les migrants sont-ils venus en France dans le but de profiter de la protection sociale ?
La profusion de dispositifs légaux et leur instabilité rend difficile voire impossible pour les migrants vénézuéliens de construire leur projet dans le pays.
La France est la championne européenne des obligations à quitter le territoire et les vingt mesures annoncées par le gouvernement n’y feront rien.
Des actions collectives spontanées initiées par des volontaires non-politisés peuvent aboutir à des actions ayant un impact sur les opinions publiques. Mais non sur l’accueil des réfugiés lui-même.
Le lanceur d’alerte vient de demander l’asile politique en France. Le résultat de cette requête est porteur de conséquences lourdes pour les libertés et la démocratie.
Élaboré dans l'indifférence, ce Pacte fait l'objet d'une intense politisation et de polémiques virulentes. Pourtant, il suffit de le lire pour se rendre compte du caractère modéré de son contenu.



















