Articles on chemsex
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Le « chemsex », qui consiste à prendre de la 3-MMC et autres drogues de synthèse type GHB, GLB ou poppers pendant les relations sexuelles, fait courir des risques pour la santé physique et psychique.
Le chemsex, qui consiste à utiliser certaines drogues pour intensifier et prolonger les rapports sexuels, peut affecter la santé physique (attention au risque d’infection VIH ou autre IST) et mentale.
Sur la chaîne CNN en 2024, Elon Musk a évoqué sa consommation régulière de kétamine, sur ordonnance, pour lutter contre la dépression. Quels sont les risques de ce produit à l'usage souvent détourné ?
Initialement rattachée au milieu du chemsex, la 3-MMC se diffuse de plus en plus en milieu festif. Regard sur les motivations des consommateurs grâce à une enquête menée en Nouvelle-Aquitaine.
Comment mieux appréhender la drogue en France ? Son économie, ses trafics, ses usages, son impact sur la société. Une série inédite de The Conversation France.
L’usage sexualisé des drogues, ou chemsex, est souvent mis en scène dans la pop-culture. Mais il n’est pas sans conséquences. Explications de cette addiction encore souvent taboue.
Le khat est consommé traditionnellement sur les bords de la mer Rouge pour ses propriétés stimulantes. Depuis une vingtaine d’années, des drogues dérivées de son principe actif circulent en France.
Chez certains, l’attrait pour le sexe peut devenir obsédant, au point d’envahir la vie quotidienne et de mener à des conduites à risque. Une véritable addiction, en augmentation à l’ère d’Internet.
De nouvelles formes de toxicomanie associées à la pratique sexuelle, le « chemsex », s’installent en France. Décryptage d’un succès dont les risques sont sous-estimés par ses usagers.








