Articles on banlieues
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Si certains habitants des quartiers participent à titre individuel à ce mouvement, d’autres le rejoignent de façon sporadique. Beaucoup attendent et observent, sans pour autant se montrer hostiles.
Pour les habitants des métropoles, la mise en mouvement du monde a intensifié, engorgé, désordonné toute la vie. Les transports en commun témoignent de cet encombrement.
Le mouvement des « gilets jaunes » a accepté et compris que la violence peut être éventuellement le prix à payer pour exister et exercer une forte pression sur le pouvoir.
Les médias sont dans une position paradoxale : espace nécessaire de représentation, de démonstration de la force, ils suscitent l’exaspération des acteurs de la contestation.
Déclenché par un rejet assez habituel des taxes sur les carburants, le mouvement disparate de colère des gilets jaunes traduit un malaise profond qui fracture en silence la société française.
La liesse qui a suivi la victoire des Bleus est-elle le signe d’une résilience post-attentats de 2015 et 2016 ou une réponse spontanée à un besoin de catharsis collective de la France ?
La solution au problème des banlieues n’est pas dans les banlieues. Tout « plan banlieue » court le risque de l’hémiplégie.
La forfaitisation du délit d’usage proposée par le gouvernement s’inscrit dans la continuité d’une politique menée depuis plusieurs décennies. Sans succès, celle-ci n’est pas non plus sans risque.
Compte rendu et analyse d’une journée des Cordées de la réussite à l’UPEC, au moment où l’on s’apprête à réformer les parcours bac -3, bac +3… et où les lycéens doivent faire des choix d’orientation.
De nombreux travaux sont menés pour expliquer les phénomènes de radicalisation religieuse djihadiste, mais curieusement on en sait peu sur les territoires concrets qui produisent ce phénomène.
Dans un travail ethnographique poussé, Fabien Truong emmène le lecteur à la rencontre de six jeunes issus de banlieues franciliennes afin de mieux comprendre leur regard sur l’islam et l’avenir.
La police nationale et l’Intérieur ont toujours défendu une conception en vertu de laquelle une police doit être nationale et gouvernée par le haut pour être professionnelle et efficace. Pas si sûr.
Faire de la police de sécurité quotidienne, c’est avant tout vouloir modifier l’organisation de la police en fonction d’une idée moderne de son rôle dans la société.
L’absence de débat autour de la question des banlieues dans la campagne présidentielle est criante alors qu’elle constitue un enjeu majeur pour notre société de demain.
Les polémiques actuelles se focalisent essentiellement sur le caractère intentionnel ou accidentel des faits. Pourtant, là n’est pas la seule question.
Le recours à la police sert à masquer les faiblesses structurelles de gouvernants qui peinent à trouver des solutions autres que sécuritaires, aux crises que connaissent les quartiers sensibles.
Pouvoir marcher en ville n’a rien d’anodin et contribue grandement à l’attractivité des zones urbaines.
Ouverture de maisons médicales, augmentation des places en faculté de médecine, liberté d’installation réduite : la question de l’accès aux médecins s’installe dans la campagne présidentielle.
La désignation de l’islam comme étant « le » lieu du sexisme en France participe d’une stratégie visant à dédouaner la société de ses pratiques discriminatoires.
La générosité des discours sur l’ouverture aux autres ne serait-elle qu’un bel emballage d’une entreprise de relégation des catégories populaires ? Analyse du dernier livre de Christophe Guilluy.


















