- Chargé de cours en créativité et innovation, Polytechnique Montréal
Nous utilisons principalement deux stratégies pour réguler nos émotions : la réinterprétation cognitive et la suppression expressive
Avec le nouveau design expérientiel et ludique : Vos objets vous prennent par les émotions ! Ils vous racontent des histoires !
De nombreuses études montrent que les compétences psychosociales peuvent être améliorées tout au long de la vie.
Depuis quelques années, le mot « accélérateur » est à la mode. Il est partout. Des agences, des regroupements d’entrepreneurs, des écoles, tous prétendre créer des accélérateurs.
La pratique de la visualisation peut-elle réduire la procrastination ? Une étude récente menée au Canada montre que oui.
Le fait d’en apprendre un peu plus sur nous pour transmettre ensuite ce savoir aux machines sous forme d’algorithmes, nous fait réaliser que nous ne sommes pas ce que nous pensions que nous étions.
Ce processus neurotypique – une reconnaissance oculaire du général au particulier – vient en quelques sorte confirmer la pertinence des techniques de lecture rapide.
La thérapie d’exposition par réalité virtuelle a de beaux jours devant elle, grâce à la personnalisation croissante des soins en santé mentale et la diminution des fonds publics dans ce domaine.
En nous déstabilisant « juste assez » l’artiste nous fait faire de petits sauts de conscience. Où sommes-nous ? Dans quelle réalité ? Ces moments privilégiés avant qu’une idée naisse.
Nous avons tous nos endroits préférés lorsque vient le temps de se concentrer pour réaliser un travail important.
Ce que nous sommes tient plus à l’histoire que nous nous racontons sur nous-mêmes et les autres, sur la compréhension que nous en tirons, que sur des traits de personnalité prédéterminés.
Peut‑être le Yi Jing est‑il un miroir de la vie elle‑même ? Il nous renvoie à la dynamique intrinsèque du vivant.
Un phénomène qui gagne en ampleur : des personnes de notre entourage se plaignent d’être de plus en plus seules, et ce, en dépit des outils de communication dont nous disposons.
Une équipe de chercheurs canadiens en collaboration avec un artiste sculpteur, Philip Beesley, ont mis au point une sculpture robotique interactive capable de curiosité.
Nous avons souvent tendance à nous placer dans le rôle de l’émetteur alors qu’il est plus efficace, pour des expériences d’apprentissage, de se placer parmi les éléments.
Des recherches récentes tendent à démontrer que des organismes totalement dénués de neurones ont la capacité d'apprendre.
Une équipe de chercheurs de l’université Queen Mary de Londres explore différentes approches pour augmenter la créativité en stimulant électriquement le cerveau.
Deux aspects sont à distinguer : l’art du point de vue de l’artiste, le volet créatif ; et l’art du point de vue du spectateur, le volet perceptuel. Il n’y a pas d’art sans ce tandem.
Vous laissez-vous coincer dans des processus qui vous empêchent d’être aussi créatifs que vous pourriez l’être si vous vous sentiez plus libres ?
Sommes-nous en train de désapprendre à converser ? Observons ce que nous pouvons apprendre sur la conversation en échangeant avec… des robots.
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