Dalla Malé Fofana

Nous parlons tous avec un accent. Mais certains accents sont discriminés. Il s'agit alors d'accentisme, un phénomène qui se rapproche du racisme. (Sutterstock)

Nous avons tous un accent. Voici pourquoi « l’accentisme » est une forme de discrimination contribuant au racisme

Un niveau de langue n’est ni bon ni mauvais, mais plutôt approprié ou non à un contexte. Il s’agit de savoir adapter son discours afin de maximiser la connexion entre les interlocuteurs.
Classe d'anglais langue seconde à de nouveaux arrivants. La manière d'enseigner les langues devrait sortir des règles et de la grammaire et s'inspirer de la linguistique. (Shutterstock)

Mieux enseigner les langues secondes, grâce à la linguistique !

L’enseignement des langues secondes met l’accent sur les règles de grammaire et les normes. Le recours à la linguistique pourrait permettre de faire de la langue maternelle de l’apprenant un atout.
Kobe Bryant, lors d'un match des Lakers de Los Angeles contre les Orlando Magic, le 7 juin 2009. Il a été un modèle pour toute une génération de jeunes, dont l'auteur de cet article. (AP Photo/Mark J. Terrill, File)

Ce que Kobe Bryant m’a appris

« De Kobe Bryant, j’ai toujours admiré le souci du détail, l’envie du dépassement, le sens de l’observation, la culture de l’excellence, le refus de la tricherie », écrit l’auteur, un fan du sportif.
Communication between people would be very difficult, if not impossible, without discursive memory. Our memories allow us to understand each other or to experience irreconcilable differences. (Shutterstock)

Why some words hurt some people and not others

Because of context and history, some words and phrases carry a heavy burden with them. Their mere mention can bring back painful memories and problematic situations.
La communication entre les humains serait très difficile, voire impossible sans la mémoire discursive. Nos souvenirs nous permettent à la fois de nous comprendre ou de vivre d’irréconciliables différends. shutterstock

Pourquoi certains mots blessent les uns et pas les autres… C’est une question de mémoire discursive

Certains mots traînent avec eux un lourd fardeau. Leur seule évocation peut ramener des souvenirs douloureux.
Le marathonien kényan Eluid Kipchoge qui remporte le 44e Berlin-Marathon en un temps record de 2:03:32 heures, le 24 septembre 2017. shutterstock

« Les Kenyans sont faits pour la course » … et autres idées reçues sur les Noirs et le sport

La logique derrière les stéréotypes sur le sport et les Noirs est que si un Noir réussit, c’est qu’il a une prédisposition physique, alors que si un Blanc réussit, c’est le fruit de son dur travail.

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