Des soldats ukrainiens sur un char en direction de la ville stratégique de Bakhmout, le 20 mai 2023, avant le début de la contre-offensive qui a démarré début juin. Sergey Shestak/ AFP

Contre‑offensive ukrainienne : pourquoi ? et pour quoi ?

Annoncée depuis des mois, la contre-offensive ukrainienne est enfin lancée. Pourquoi maintenant ? Et quels en sont les buts exacts ?
Moment historique : le 4 avril 2023, le drapeau de la Finlande est hissé pour la première fois devant le quartier général de l’OTAN, à Bruxelles. John Thys/AFP

Finlande : une nouvelle ère ?

En trois jours, la Finlande vient de changer de gouvernement et de rompre avec sa neutralité historique en rejoignant l’OTAN. Ce pays discret se retrouve au cœur de l’actualité internationale.
Le président français et la présidente de la Commission européenne, reçus le 6 avril par Xi Jinping, se sont félicités du souhait de ce dernier de discuter avec Volodymyr Zelensky et l’ont pressé de ne pas fournir d’armes à la Russie. Ludovic Marin/AFP

Macron à Pékin : les Européens peuvent‑ils freiner le rapprochement sino‑russe ?

La Russie et la Chine coopèrent étroitement et s’opposent souvent ensemble à l’Occident. Ces deux puissances ne constituent pas, pour autant, un bloc soudé face aux États-Unis et à l’UE.
Un militaire ukrainien de l’unité d’artillerie de la 80e brigade d’assaut aérien marche près de Bakhmout le 7 février 2023, en pleine invasion de l’Ukraine par la Russie. Yasuyoshi Chiba/AFP

Ukraine : trois scénarios de rupture

Au-delà des trois scénarios les plus probables – victoire russe, victoire russe, enlisement –, la guerre en Ukraine pourrait réserver des surprises stratégiques qu’il convient d’évaluer.
La ville de Borodianka (Ukraine), après des bombardements aériens russes en mai 2022. La guerre ne baissera probablement pas d’intensité en 2023. Adrey Sarysamkov/shutterstock

Ukraine : trois scénarios pour la suite (et la fin ?) du conflit

Présentation des conditions nécessaires à la réalisation des trois principaux scénarios envisageables : un succès russe, une victoire ukrainienne ou un enlisement durable.
Valéri Guerassimov au premier plan, en compagnie de Vladimir Poutine et du ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le 6 septembre 2022, durant les exercices militaires « Vostok-2022 » tenus dans l’Extrême-Orient russe. Mikhail Klimentyev/Sputnik/AFP

Nomination du général Guerassimov à la tête des opérations en Ukraine : un tournant dans la guerre ?

Le chef d’état-major de l’armée russe sera désormais directement en charge de la guerre en Ukraine. Cette nomination aura des effets militaires mais, aussi, politiques.
Vladimir Poutine entouré des « chefs » (reconnus uniquement par Moscou) des quatre régions ukrainiennes que la Russie vient d’annexer, Moscou, 30 septembre 2022. Grigory Sysoev/Sputnik/AFP

Annexions russes en Ukraine : la victoire Potemkine de Vladimir Poutine

L’annexion de quatre régions ukrainiennes n’est pour la Russie qu’une victoire en trompe-l’œil. Le maximalisme de Vladimir Poutine aura un coût stratégique autrement plus élevé.
Le 21 septembre, après avoir dans la matinée annoncé une mobilisation partielle et évoqué la possibilité d’un recours par la Russie à l’arme nucléaire, Vladimir Poutine s’est rendu à Novgorod pour prononcer un discours à l’occasion du « 1 160e anniversaire de la création de l’État russe ». Ilya Pitalev/Sputnik/AFP

Une attaque nucléaire russe est‑elle une perspective crédible ?

Les menaces proférées par Vladimir Poutine, ce 21 septembre, ne doivent pas être balayées d’un revers de la main. Aux yeux du Kremlin, l’emploi de l’arme nucléaire en premier n’est pas tabou.
Une unité d’artillerie ukrainienne tire avec un BM-27 Uragan, un lance-roquettes multiple autopropulsé de 220 mm, près d’une ligne de front dans la région de Donetsk, le 27 août 2022. Anatolii Stepanov/AFP

L’Ukraine contre‑attaque… jusqu’où ?

La double contre-offensive de l’Ukraine dans le sud et dans le nord-est du pays est pour l’instant un succès. Mais a-t-elle les moyens de remporter une victoire militaire décisive et incontestable ?
Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, pendant une réunion avec les représentants de la Suède et de la Finlande en janvier 2022 à Bruxelles. Les deux pays nordiques ont officiellement demandé leur adhésion le 15 mai dernier. John Thys/AFP

Candidature de la Finlande et de la Suède à l’OTAN : rester neutre n’est plus possible en Europe

Après 75 ans de neutralité pour l’une et plus de 200 ans pour l’autre, la Finlande et la Suède ont décidé de rejoindre l’OTAN. Cette décision aura de vastes conséquences pour le continent européen.
On assiste à la réémergence de deux blocs en Europe. Pour autant, la comparaison avec la guerre froide est erronée. Igors Homenko/Shutterstock

Guerre en Ukraine : de l’Europe en miettes à l’Europe en blocs ?

La guerre déclenchée par la Russie en Ukraine a rebattu les cartes sur le continent européen. La neutralité n’est plus envisageable, chaque pays étant sommé de choisir son camp.
Stoyanka, à l’ouest de Kiev, le 4 mars 2022. Aris Messins/AFP

Ukraine : que veut vraiment Vladimir Poutine ?

À moins d’un brusque recul russe, trois options sont aujourd’hui envisageables : la finlandisation de l’Ukraine, sa destruction quasi totale ou son amputation de ses territoires du sud et de l’est.
La place centrale de Kharkov, dans le nord de l’Ukraine, après un bombardement russe, le 1er mars 2022. Sergey Bobok/AFP

Ukraine : la guerre ne fait que commencer

La résistance acharnée que l’Ukraine a jusqu’ici opposée à la Russie ne suffira pas à faire reculer Moscou, qui ne consentira à négocier réellement qu’en position de force.
Le missile balistique intercontinental thermonucléaire RS-24 Yars pendant la répétition de la parade militaire du 9 mai 2016, sur la Place Rouge, à Moscou. ID1974/shutterstock

Pourquoi il faut prendre les menaces nucléaires russes au sérieux

L'offensive contre l'Ukraine se révélant beaucoup moins aisée que prévu, et les réactions occidentales étant massives, la Russie brandit une menace que l'on aurait tort de sous-estimer…
Vladimir Poutine et le chef d’état-major russe, Valéri Guerassimov, devant une carte de l’Ukraine pendant une réunion au ministère russe de la Défense, Moscou, 21 décembre 2021. Mikhail Tereshchenko/Sputnik/AFP

Trois scénarios pour la Russie en Ukraine

La Russie pourrait se contenter de la reconnaissance de la DNR et de la LNR ; mais elle pourrait aussi chercher tout ou partie du reste du territoire ukrainien.
Présidentielle 2022. Shutterstock/Pexels/AFP/Pixabay

Portrait(s) de France(s) : Quelle politique étrangère, pour quelle France ?

Portrait(s) de France(s), un rendez-vous thématique pour aborder les grands enjeux de la présidentielle 2022. Dans cet épisode, focus sur la France à l’international.
Des combattants fidèles au gouvernement d'accord national (GNA) libyen dans la ville de Tarhuna, à environ 65 kilomètres au sud-est de la capitale Tripoli, le 5 juin 2020. Mahmud Turkia/AFP

Guerre en Libye : qui d’autre que l’Europe pour stabiliser la région ?

De tous les grands acteurs extérieurs, seuls les Européens ont vraiment intérêt à la stabilisation de la Libye. Pour diverses raisons, ce n’est pas le cas des Russes, des Américains et des Turcs.

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