Sciences Po Grenoble - Université Grenoble Alpes
Créé en 1948, Sciences Po Grenoble fait partie du réseau des Instituts d’études politiques, au nombre de dix sur l’ensemble de la France. Les instituts d’études politiques, appartenant à la catégorie des grandes écoles par leur mode de sélection, coordonnent leurs politiques de développement sous l’égide de la Fondation nationale des Sciences politiques. Parmi ces instituts, l’IEP de Bordeaux et l’IEP de Grenoble constituent depuis les années 60 des IEP dits «d‘équilibre» c’est-à-dire des relais privilégiés en région de la diffusion de la science politique, notamment en matière de documentation et de recherche. Jean-Charles Froment est le directeur de Sciences Po Grenoble depuis le 1er mai 2012.
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Articles
Le recours au référendum et l’appel à la souveraineté populaire s’imposent dans les discours des candidats et candidates à la présidentielle. Volonté de démocratisation ou volonté d’affaiblir l’État de droit et les contre-pouvoirs ?
Canicules, incendies, inondations : comment se positionnent les partis d’extrême droite ? Analyse en France, en Espagne et aux États-Unis.
La gestion ne se résume pas à des chiffres. C’est aussi une affaire de dispositif qu’il faut imaginer, intégrer et réaliser. Illustration avec la transition bas carbone.
En Égypte, près de 9 femmes adultes sur 10 ont subi une forme de mutilation génitale féminine. Une pratique illégale, en recul aujourd’hui, mais loin d’être éliminée.
En Irak, depuis l’adoption du nouveau Code du statut personnel en 2025, la condition des femmes se détériore. L’assassinat de Yanar Mohammed en mars 2026 ravive les tensions.
Sur bien des dossiers – du Groenland à la guerre au Proche-Orient –, Donald Trump affiche régulièrement son mépris à l’égard d’une UE qu’il décrit comme faible et pusillanime.
À Damas, la consommation publique d’alcool est désormais interdite et sa vente, très limitée. Une décision qui, sans le dire, prend pour cible la minorité chrétienne.
Paradoxalement, l’attaque israélo-américaine pourrait aider le régime iranien, exsangue, à se maintenir sur la durée ; mais pour cela, il devra évoluer.
Le 4 janvier dernier, les talibans ont promulgué un nouveau code pénal en Afghanistan, institutionnalisant les violences conjugales.
Malgré la montée de l’extrême droite, les enquêtes montrent que les Français restent très attachés à la démocratie. En revanche, l’insatisfaction vis-à-vis de son fonctionnement est grande. Le sentiment de déni de la souveraineté populaire est au cœur du vote populiste et de l’abstention.
En février 1976, le Parti communiste français (PCF) abandonnait officiellement le projet de dictature du prolétariat. Quels sont l’histoire et le sens de ce concept ?
La recherche montre que les citoyens ne rejettent pas la démocratie en tant que telle, mais un système politique qui ne fonctionne plus comme une démocratie.
Les affrontements entre druzes et bédouins survenus dans la province de Souweïda annoncent-ils une confessionnalisation des conflits dans la Syrie post-Assad ?
Les travailleurs ont très vite identifié l’impact de l’industrialisation sur les écosystèmes et sur leur santé. Mais cette conscience environnementale s’exprime de différentes façons.
La contestation, largement portée par une jeunesse connectée, emprunte aux codes les plus récents des réseaux sociaux et s’appuie notamment sur l’IA.
Analyse de l’« ekremisme », c’est-à-dire de la politique conduite à Istanbul par le maire Ekrem Imamoglu, actuellement emprisonné par le régime turc.
Les grandes firmes numériques restructurent l’espace politique sous une forme que l’on peut qualifier de néoféodale. Le contrat social fondé sur l’idéal républicain de la communauté des semblables s’efface, au profit de liens personnels d’individu à individu.
La Syrie possède un président par intérim, un gouvernement de transition et même une « déclaration constitutionnelle », prélude à une nouvelle Loi fondamentale. Mais la plus grande prudence reste de mise.
Retour sur la chute rapide d’un régime à bout de souffle lâché par ses parrains étrangers.
Le régime de Damas, déterminé à revenir au sein du concert des nations arabes, ne se risque pas pour autant à s’impliquer pleinement dans la guerre au Liban et à Gaza.



















