Le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) est l’établissement public chargé de proposer au Gouvernement la politique spatiale française et de la mettre en œuvre au sein de l’Europe.
Il conçoit et met en orbite des satellites et invente les systèmes spatiaux de demain ; il favorise l’émergence de nouveaux services, utiles au quotidien. Le CNES, créé en 1961, est à l’origine de grands projets spatiaux, lanceurs et satellites et est l’interlocuteur naturel de l’industrie pour pousser l’innovation.
Le CNES compte près de 2 500 collaborateurs, femmes et hommes passionnés par cet espace qui ouvre des champs d’application infinis, innovants et interviennent sur cinq domaines d’intervention : Ariane, les sciences, l’observation, les télécommunications, la défense.
Le CNES est un acteur majeur de l’innovation technologique, du développement économique et de la politique industrielle de la France. Il noue également des partenariats scientifiques et est engagé dans de nombreuses coopérations internationales.
La France, représentée par le CNES, est le principal contributeur de l’Agence spatiale européenne (ESA).
Une recette de saumon au citron, développée par le Cnes dans le cadre des Special Event Meal (repas pour les événements à bord). Le plat a été placé sur une tortilla et assaisonné avec de la sauce piquante et de la crème à l’ail par un des astronautes de la mission.
NASA
Alain Maillet, Centre national d’études spatiales (CNES)
Manger dans l’espace, c’est bien plus que se nourrir. C’est un acte de résistance physiologique face à la micropesanteur, un rempart psychologique contre l’isolement et un terrain d’innovation technologique pour les missions futures.
Les satellites Yoda (ici, représenté par une vue d’artiste) seront les premiers dispositifs européens de défense spatiale.
CNES
Alors que l’espace devient un nouveau lieu de conflictualité, la France compte lancer ses premiers satellites de défense spatiale d’ici à la fin de la décennie.
Gonflage du ballon manœuvrant Balman, à Kourou, en Guyane, en 2024.
ESA-CNES-Arianespace
Véritable voilier de la stratosphère, le ballon manœuvrant permet d’explorer de manière inédite cette région inaccessible aux avions et aux satellites.
To sustainably survive on the Moon, the rock that stretches as far as the eye can see across its surface might well be able to provide us with the air we need to breathe.
Eugene A. Cernan/NASA
Jack Robinot, Centre national de la recherche scientifique (CNRS); Université de Perpignan Via Domitia; Alexis Paillet, Centre national d’études spatiales (CNES); Stéphane Abanades, Centre national de la recherche scientifique (CNRS), and Sylvain Rodat, Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
As lunar missions are back in vogue with engineering more sustainable human presence on the Moon in mind, there’s no getting away from the fact that you can’t breathe on a satellite that has no atmosphere.
L’instrument IASI-NG a rejoint l’orbite terrestre le 12 août 2025 à bord d’Ariane 6.
ESA-CNES-ARIANESPACE-Optique Viédo du CSG- S. Martin
À l’heure où les données sur le climat sont en danger, le CNES et l’agence météo européenne lancent une nouvelle génération de satellites pour suivre l’évolution de l’atmosphère terrestre dans l’infrarouge pendant plus de 20 ans.
Le 10 mai 2025, 1 500 jours martiens après s’être posé sur le cratère Jezero, Perseverance se prend en photo. On peut voir la poussière qui s’est accumulée sur le rover durant tout ce temps.
Nasa/JPL-Caltech/MSSS
Agnès Cousin, Centre national d’études spatiales (CNES); Université de Toulouse; Magali Bouyssou, Centre national d’études spatiales (CNES); Olivier Gasnault, Centre national d’études spatiales (CNES), and Valérie Mousset, Centre national d’études spatiales (CNES)
Depuis cinq ans, le rover Perseverance nous en apprend plus sur la géologie et les anciennes conditions de Mars. Cette dernière aurait-elle pu abriter la vie par le passé ?
La Tesla Roadster d’Elon Musk, dans l’espace.
Falcon Heavy Demo Mission/SpaceX
L’exploration et la conquête spatiales reflètent-elles encore des doctrines colonialistes ?
TRISHNA est le dernier satellite en date de la flotte franco-indienne. Il est voué au suivi du climat et aux applications opérationnelles, par exemple en agriculture.
CNES/ISRO
Un satellite franco-indien pour détecter la température de la surface de la Terre, en évaluer le contenu en eau et aider différents secteurs d’activités, de l’agriculture à la micrométéorologie urbaine.
En mesurant, depuis l'espace, les caractéristiques des vagues, il est possible de cartographier le fond marin.
Joackim Weiler/Unsplash
Rafael Almar, Institut de recherche pour le développement (IRD); Erwin Bergsma, Centre national d’études spatiales (CNES), and Sophie Loyer, Service hydrographique et océanographique de la marine (Shom)
Une nouvelle méthode permet, en utilisant des satellites de mesurer les caractéristiques des vagues afin d’estimer la profondeur et donc de mieux connaître les fonds marins à l’échelle du monde entier.
En scrutant pour nous la Terre depuis le ciel, les satellites nous permettent de suivre ses évolutions et de guider l’action environnementale. Ici, l’Everest vu depuis le ciel par un satellite Pléiades.
Cnes/Distribution Airbus DS
Carine Saüt, Centre national d’études spatiales (CNES)
La somme d’informations que nous transmettent les satellites est colossale. Le défi est donc de produire des données de qualité, utiles aux décideurs.
Pour survivre à long terme sur la Lune, la roche qui s’étend à perte de vue à sa surface pourrait bien nous fournir de quoi y respirer.
Eugene A. Cernan/NASA
Jack Robinot, Centre national de la recherche scientifique (CNRS); Université de Perpignan Via Domitia; Alexis Paillet, Centre national d’études spatiales (CNES); Stéphane Abanades, Centre national de la recherche scientifique (CNRS), and Sylvain Rodat, Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
Alors que les projets de retour sur la Lune se multiplient, et cette fois-ci pour s’y implanter durablement, comment respirer sur un astre sans atmosphère ?
Julien Baroukh, Centre national d’études spatiales (CNES)
Cette année, une mission internationale menée par le Japon va décoller en direction des lunes de Mars. À son bord, un petit rover qui va jouer le rôle d’éclaireur scientifique.
Sophie Adenot va passer huit ou neuf mois dans la Station spatiale internationale pour la mission Epsilon.
Ina Fassbender/AFP
La mission CO3D doit décoller ce 25 juillet. Elle s’appuie sur de nombreuses innovations technologiques pour imager en 3D et au mètre près les terres émergées du globe.
Les « jumeaux numériques » allient imagerie spatiale, mesures de terrain et modélisations sophistiquées – afin de fournir des informations fiables aux particuliers et aux décideurs publics. Zoom sur trois régions littorales.
L’horloge atomique Pharao sera accrochée sur la station spatiale internationale pour mesurer précisément comment le temps s’écoule quand elle est un peu plus lointaine de la Terre, donc soumise à une gravité plus faible.
Programme Aces-Pharao de l’ESA
Soixante-dix ans après la mort d’Albert Einstein, les scientifiques travaillent toujours activement à vérifier les prédictions de la relativité générale, toujours aussi puissante, mais toujours en conflit avec la mécanique quantique.
Les dernières données du Dark Energy Survey permettent de tester si la relativité générale s’applique encore pour des objets très éloignés les uns des autres à l’échelle du cosmos.
DES/DOE/Fermilab/NCSA & CTIO/NOIRLab/NSF/AURA.
La théorie de la relativité générale d’Einstein décrit merveilleusement bien l’Univers, mais certaines observations récentes semblent la contrarier pour des objets très éloignés les uns des autres.
Chef de projet à MEDES dans le domaine des sciences de la vie et responsable de l'expérience Food Processor pour le Cadmos (Centre d'Aide au Développement des Activités en Micropesanteur et des Opérations Spatiales), Centre national d’études spatiales (CNES)